28th Juil2015

Le Nexus : bar gaming à Marseille

by Alphajet

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J’ai eu récemment l’occasion de retrouver un ancien collègue de promotion de mes (lointaines) études, qui de retour d’Angleterre se lance dans une grande aventure : l’ouverture du premier bar gaming à Marseille, deuxième ville de France. Le bar gaming est un concept qui commence à percer en France, depuis deux ou trois ans tout au plus, avec l’émergence des Youtubers et de Twitch évidemment. Même si Marseille garde souvent l’image d’une ville à la traine, il semblait presque inévitable que ce type de bar finirait par atteindre une si large population…

Casual Hardcore Gamer : Damien, dans quelques jours ce sera l’aboutissement d’un beau projet, l’ouverture du Nexus. Peux-tu m’en dire plus sur le concept ?

Damien : « Le Nexus est un bar-resto sur le thème du jeu vidéo et des jeux de société… en fait sur les univers ludiques en général. L’idée est d’accueillir tout ce qui gravite autour de ces univers, comme le Cosplay, l’eSport, les jeux de cartes. Bref, notre optique est d’être le plus accueillant possible, que les personnes n’y connaissent pas grand chose ou qu’elles soient gamers acharnés. Mais plus spécifiquement, notre concept s’articule autour de trois axes forts :

– L’univers du jeu vidéo avec des PC et consoles en libre accès pour les clients

– L’univers du jeu de société, jeux d’ambiance, jeux de cartes…

– L’univers e-Sport avec l’organisation de concours et la retransmission des évènements majeurs de la scène e-Sport

CHG : Pourquoi avoir lancé ce pari un peu osé d’un bar Gaming sur Marseille?

D : Je lance ce bar avec un associé qui partage la même motivation que moi. Le bar gaming est un concept en plein essor, qui marche plutôt bien à Paris. Pour information, l’année dernière une vingtaine de bars de ce type se sont ouverts un peu partout en France. Il y a même des franchises qui se créent et qui permettent d’avoir une meilleure visibilité. Ensuite pourquoi Marseille? Tout simplement car on s’est rendu compte qu’il n’y avait aucun bar de ce type dans la deuxième ville de France. Pourtant, quand on voit le succès de la Japan Expo ou du RetroGaming Show, on sait qu’il y a un public.
On a l’ambition d’être un lieu de rassemblement pour toutes les communautés que j’ai citées tout à l’heure afin qu’elles puissent partager leur passion autour d’un verre. »

CHG : Tu parles de verre, mais qu’est ce qu’on pourra boire … ou manger au Nexus ?

D : On a toutes les autorisations pour proposer de tout : alcoolisé ou non. On souhaite marquer un peu notre différence ; on a par exemple choisi une bière de qualité qui a été élue meilleure bière du monde. Après, on proposera évidemment des boissons soft, comme les boissons énergétiques qui permettront de tenir une soirée de concours 🙂 Mais notre barman sera ravi de réaliser des cocktails originaux !

Au départ, on pensait se limiter aux boissons, mais finalement les retours que nous avons eu nous ont incité à proposer du snacking en plus. On n’est évidemment pas là pour vendre du gastronomique, mais on vise le snacking de qualité avec des burgers, bruschetta, salades…

Les tables sont réparties au centre du bar pour permettre aux personnes de profiter de tous les espaces qui les entourent. Evidemment, l’écran géant sera une belle attraction pour retransmettre les compétitions e-sport, ou les tournois organisés sur place.

CHG : Tu évoques l’e-Sport et les concours, tu peux nous en dire plus ?

D : Tout n’est pas encore en place actuellement, mais ça va se roder au cours du mois d’Août. Côté e-Sport, on essaie de tisser des partenariats avec des équipes professionnelles, pour les inviter lors de soirées spéciales. On pense notamment aux Millenium qui ont longtemps été basés à Marseille, mais les portes du Nexus sont ouvertes à toutes les équipes qui souhaiteraient participer.

Côté compétition, l’idée est de retransmettre un maximum d’évènements de classe mondiale, soit en direct lorsque c’est possible (en fonction du décalage horaire), soit en différé. On retrouvera évidemment les mastodontes du secteur avec League of Legends, StarCraft 2, Call of Duty, FIFA, Street Fighter IV, dans tous les domaines. Mais on n’exclut pas pour autant des jeux un peu moins connus du plus grand public comme World of Tanks par exemple.

Côté tournois sur place enfin, la logique est toujours de proposer un large choix qui évoluera en fonction des attentes de nos clients. On peut évidemment être sur du très classique MOBA en 5v5, du versus fighting, ou du foot, mais on pense déjà à Smash Bros ou Just Dance par exemple. Encore une fois, les tournois s’organiseront au fur et à mesure, le temps de tout mettre en place.

CHG : Et sur cet univers jeu vidéo justement, quelles sont les machines qui seront en accès libre ?

D : On commence par 10 PC de compétition pour miser sur le 5v5, sur lesquels seront installés les jeux les plus joués, notamment les Free 2 Play qui rencontrent le plus de succès. Cet espace sera vraiment visible pour favoriser les compétitions qu’on ne manquera pas d’organiser.

Côté console, on aura un espace PlayStation 4, un espace Xbox One et un espace Wii U. L’idée est que chaque console ait son petit « coin » un peu perso, histoire de donner à chacun une ambiance spécifique.

On propose également des tablettes en libre accès, car on n’oublie pas les jeux type HeartStone qui rencontrent beaucoup de succès en ligne.

Un petit mot pour finir sur le Retrogaming. Même si on n’a pas encore mis en place d’espace spécifique sur ce thème, c’est une idée qu’on a en tête et qu’on veut mettre en place dès que possible.

CHG : Et pour les jeux de plateau, société, etc… ?

D : Là aussi, un espace dédié sera proposé avec des tables pour laisser aux joueurs toute latitude de profiter de leurs jeux préférés. On a mis en place un partenariat avec l’association Ludik’Action qui a pour but de promouvoir la pratique des jeux dans leur ensemble. Cela permettra à leurs adhérents de découvrir le Nexus et d’avoir un lieu agréable pour partager leurs parties.

CHG : Question de la plus haute importance… où se situe le Nexus, et peux tu nous toucher deux mots sur l’équipe ?

D : Le Nexus propose 150m² (2e plus grand bar gaming de France) au 52 Cour Julien dans le 6e arrondissement. C’est à deux pas du métro Notre Dame du Mont, et proche du tramway. Le bar sera ouvert de 11h du matin à 2h la nuit.

Mon associé étant pris par d’autres obligations pour le moment, il sera un peu moins présent qu’espéré au départ mais nous rejoindra le plus souvent possible. Hormis moi-même, deux passionnés de jeu vidéo officieront à la cuisine et au bar. Bref, toute l’équipe est hyper motivée pour accueillir le plus de monde possible dès l’inauguration le 1er Août 2015 !

CHG : La création du Nexus vous a pris de longs mois de travaux, de préparation, et quelques nuits blanches… Peux-tu nous dire quels ont été les moments les plus difficiles et à l’inverse les meilleurs à ce jour ?

D : Hmmm… question difficile. Peut être que le plus compliqué aura été de convaincre un banquier de croire en notre projet. Tous les banquiers ne sont pas forcément sensibles aux arguments qu’on a présentés… « Comment ? Un bar jeu vidéo ? Mais vous savez que la vente d’alcool est interdite aux enfants ??? »… Bref, c’est un concept pas évident à faire comprendre mais heureusement, on a réussi à on convaincre une banque et c’est l’essentiel.
Mais ça n’a pas été un parcours hyper simple, trouver le local idéal pour le bar, se coordonner avec mon associé à Paris pour le démarrage…

Le meilleur moment, j’espère que ce sera l’inauguration ! Il faut dire qu’on a la tête dans le guidon pour que le Nexus soit prêt à temps pour samedi donc on n’a pas eu trop l’occasion de prendre du recul… Peut être la réception de l’enseigne, qui marquait l’identité du Nexus, et plusieurs mois de travail acharné.

CHG : une dernière question, je me souviens que tu étais un grand fan de sports mécaniques en général, vous pensez mettre en place quelque chose du genre au Nexus?

D : A titre perso, j’ai effectivement mon volant Fanatec et un kit Occulus Rift DK2 chez moi et l’expérience est juste fabuleuse une fois habitué. C’est bluffant au point qu’on a vraiment l’impression d’être coupé de l’espace physique où on se trouve et les fesses dans un cockpit de voiture de course. Malheureusement, je n’ai guère eu l’occasion d’en profiter au cours des derniers mois !!

Alors pour l’instant, il n’y a rien en place, mais l’idée me trotte dans la tête et je pense que ce genre d’installation qui n’est pas forcément accessible à tous serait vraiment sympa au Nexus.

CHG : Merci beaucoup pour ta présentation, et j’espère que les gamers de tous horizons seront nombreux au rendez-vous de l’inauguration !

Pour tous les joueurs marseillais, rendez-vous donc au Nexus ce samedi, à partir de 19h pour déguster des boissons bien fraiches et participer au premier concours !

Page Facebook du Nexus.

05th Mai2013

Retour vers le futur III

by Alphajet

Ca n’est pas le meilleur épisode de la saga… mais ça n’est pas du tout le propos !

Le "Archeopterix présente" me fait bien marrer, mais le gars est sympa et plein de bonnes intentions!

Le « Archeopterix présente » me fait bien marrer, mais le gars est sympa et plein de bonnes intentions!

Juste un petit mot pour rappeler à mes colocataires sudistes – pour faire clair, les gens qui vivent à moins de 60 bornes de Marseille ou alors des gens très très motivés – que la 3e édition du Retrogaming Show se déroulera les 1er et 2 Juin 2013, comme d’hab aux Docks des Suds (ça tombe bien c’est juste en face de mon boulot … ah merde je ne travaille pas le week end, tant pis!).

J’ai rien contre la JapanExpo Sud et tous les autres salons du genre, mais j’ai plus envie de donner un coup de pouce à Archeopterix et sa troupe qui essaient de faire un salon de qualité avec pas beaucoup de moyens mais une très bonne ambiance.

Pour ceux qui découvriraient, sachez qu’on y trouve tout un tas de vieilles machines jouables et accessibles à tous, dont certaines merveilles vidéoludiques plus exotiques que d’autres, mais aussi:

– une bibliothèque Pix’n Love pour les amateurs de lecture de qualité
– une bourse d’échange / brocante retrogaming
– divers concours, du style Street Fighter 2 ou Super Smash Bros
– une initiation à la création de « micromusic », ou comment composer la 5e symphonie sur une Gameboy
– et cette année on a droit à quelques invités Deluxe, genre le Joueur du Grenier & Seb, Usul, Dorian, Coeurdevandale (même mal orthographié sur le flyer ^^) et Realmyop pour des « conférences »
– un concert « Origine » le samedi soir à 22h (mais ne me demandez pas ce qui passera comme musique, j’imagine un trip retro 8 bits? Ou les musiques les plus marquantes du jeu vidéo? Le mieux c’est encore d’y aller!)

Je précise que l’ambiance est très sympa, que vous pouvez y amener vos enfants, c’est même conseillé si vous voulez leur faire découvrir que Mario a aussi existé quand vous étiez jeunes. De mémoire, l’entrée était à 8€ l’année dernière, j’ose espérer que ça n’a pas trop bougé.

Allez, bon dimanche pluvieux!

26th Mai2012

Le RetroGamingShow vol.2

by Alphajet

Ce week end à Marseille se tient le RetroGamingShow volume 2, et après la Japan Expo Sud (dont je n’ai toujours pas fait un compte rendu, et paumé quelque part la carte SD dans mon déménagement…) il faut croire que ma ville se découvre soudainement une attirance pour les jeux vidéo. C’est donc Archeopterix, sorte d’Indiana Jones du jeu vidéo, qui est à l’origine de cette excellente initiative, qui permettra aux plus jeunes de découvrir des antiquités de la préhistoire du gaming, tout comme aux vieux comme moi de retrouver leurs émotions d’antan en redécouvrant des machines mythiques de l’époque.

Au programme, on a donc plus d’une centaine de micro ordinateurs et consoles à disposition de vos petites mimines : joysticks, pads et claviers sont accessibles à tous pour jouer aux plus vieilles gloires comme Galaga, Pacman, Asteroids, Donkey Kong et autres légendes jusqu’à des jeux plus récents du début des années 2000. Logiquement, on trouve l’essentiel des plateformes qui ont jalonné l’histoire du jeu vidéo depuis la fin des années 70, jusqu’à il y a une dizaine d’années. Ces fameux 10 ans qui sont grosso modo la limite communément admise pour séparer le « gaming moderne » du retrogaming. Amiga, Atari, Amstrad, Master System, NES jusqu’à la Gamecube en passant par des bornes d’arcade en parfait état de marche sortent toutes de la collection d’Archeopterix qui les récupère et les restaure. Chacune est accompagnée d’une petite fiche historique qui rappelle le contexte de sa sortie et ses principales caractéristiques : une véritable mine d’or ! Et j’espère qu’elle continuera à grandir!

Chapeau pour la collection en très bon état !

Le concours très disputé de Super Smash Bros

Au delà de cette partie « musée interactif » qui fait vraiment plaisir, surtout quand on voit des enfants s’éclater sur Duck Hunt, vous trouverez également un excellent atelier de customisation de jeux électroniques qui plaira à tous ceux qui aiment bidouiller et expérimenter, et ce avec une équipe très sympa! D’autres exposants proposent des vieux jeux vidéo pour quelques euros – bien que certains jeux rares dépassent le prix de jeux neufs d’aujourd’hui! – un atelier de customisation Steampunk, des bouquins des éditions Pix’n Love, des peintures sur le thème du gaming, un stand T-shirts, du cosplay et des tournois de Street Fighter 2 Turbo sur Super Nintendo et Super Smash Bros. Melee sur Gamecube. En tout cas l’ambiance est vraiment très sympa, décontractée, un peu trop parfois car l’organisation des différents events frisait parfois un peu trop l’amateurisme (mais toujours dans la bonne humeur!).

La team bricolage en action!

Game Over encore et toujours le mot de la fin

J’aurais aimé trouver plus d’exposants et encore plus d’animations au delà de la partie « collection » qui elle est vraiment complète sur le sujet. C’est vraiment une initiative à encourager, et ça s’adresse à tout public donc n’hésitez pas à y aller accompagné de vos enfants, de vos grands parents ou du petit cousin pour ne pas oublier que notre petit monde ne date pas d’il y a si longtemps mais qu’on a souvent tendance à y avoir la mémoire courte. Se rafraichir les yeux (ou bien avoir les yeux qui piquent au choix) devant ces gros pixels qui nous faisaient tant d’impression il y a 20 ans permet de mesurer le progrès phénoménal accompli à chaque génération de consoles. Mais aussi de constater qu’on peut toujours prendre autant de plaisir sur un gameplay très simple, mais hyper efficace. D’ailleurs, Angry Birds l’a bien compris depuis.

Pour ceux qui sont dans le coin, ça se passe jusqu’à demain soir 19h (27 Mai) aux Docks des Suds à Marseille (station Arenc en tramway), avec une entrée à 8€, ou le pass Supergeek à 12€ qui donne accès à -10% sur tous vos achats. En tout cas, moi je félicite Archeopterix et toute sa clique et je leur donne rendez-vous l’année prochaine! J’espère que d’ici là j’aurais pu réparer l’Amstrad CPC 6128 de ma femme 🙂

12th Mar2012

Marseille-Kaboul

by Alphajet

Ce dont je suis sûr, c'est que c'était une arme cheatée dans les beta de CounterStrike!

Non, ça n’est pas la nouvelle ligne Ryanair depuis l’aéroport international de Marseille, mais le titre que m’a inspiré l’article paru sur Marianne 2 sur le milieu de la drogue marseillais il y a une semaine. C’est Cédric Matthews, premier secrétaire du MRC (Mouvement Républicain Citoyen) à Marseille qui fait ces déclarations plutôt fumeuses dont d’autres sites comme JVN ou Gameblog se sont déjà fait l’écho. En deux mots, le bonhomme prétend que les jeux vidéo de guerre créent une « génération spontanée » qui n’aurait plus suffisamment d’accroche au réel pour comprendre que faire joujou avec des Kalashnikov était dangereux.

Je pourrais une fois de plus tenter de démontrer que la violence se retrouve aujourd’hui un peu partout dans notre société et qu’il est toujours aussi stupide de faire des rapprochements faciles. Mais aujourd’hui j’ai plus envie de parler du contexte local de cette attaque en règle. Moi aussi j’habite Marseille, et je pense aussi avoir la légitimité d’en parler. Contrairement à ce que les journaux TV tentent de nous faire croire, la ville n’est pas une sorte de champs de batailles où des jeunes de 14 ans s’échangent des rafales de mitrailleuse de guerre d’un côté à l’autre de chaque rue. Non, je dois même dire que je ne me sens pas en danger en allant acheter mon pain, si, si je vous assure! Or, les médias en ce moment ont finalement tendance à stigmatiser des évènements assez localisés et pas si fréquents. Pourtant M. Matthews nous rappelle que « Marseille renoue avec une insécurité quotidienne », lui qui habite probablement les quartiers chic du sud ou encore les villages huppés des alentours…

Et finalement, c’est le discours politicien de base qui s’installe, avec « l’urgence d’ouvrir un débat public sur les jeux virtuels […] qui pourraient participer au développement de l’insécurité »…ou encore « un nouvel espace public où le bien commun doit être défini pour que la barbarie à visage humain en soit chassée ». En clair, le monsieur, dans tous ses amalgames, prétend que l’on doit éviter toute représentation humaine réaliste dans les jeux (quels types? Tous les jeux? Seulement les jeu de tir?). Je rappelle que les allemands – et d’autres pays – l’ont déjà fait dans certains jeux en remplaçant les soldats par des robots dans Command & Conquer par exemple ou en mettant des litres de sang vert dans des zombies. Pour autant, ce genre d’initiative n’exclut pas le risque de fusillades en milieu scolaire comme celle de Winnenden où le jeu vidéo fut évidemment mis en cause. Heureusement, M. Matthews a l’intelligence de rappeler que le problème est amplifié par l’aisance avec laquelle les jeunes peuvent se procurer des armes de guerre. Mais n’est ce pas justement cette évidente disponibilité d’arsenal militaire combinée à la violence intrinsèque du milieu de la drogue qui est avant tout à mettre en cause?

Triste constat, mais dans de nombreux pays africains, les adolescents n’attendent pas d’avoir joué des heures à Battlefield pour savoir comment tenir une Kalashnikov dans leurs mains…

21st Nov2011

PacDoom

by Alphajet

Vu à Marseille ce week end. C’est probablement le funeste destin qui aurait attendu PacMan s’il avait vécu dans le ténébreux univers de Doom. En passant des gentils fantômes colorés aux sombres couloirs parsemés de herses ensanglantées, la petite boule jaune n’aurait pas fait long feu… ou se serait transformée en Cacodemon! C’est peut être une idée dans cet esprit là qui a inspiré l’artiste qui a décoré ce poteau, en tout cas ça montre que l’univers du jeu vidéo rentre dans les moeurs et l’art urbain! (et le premier qui me dit que ça pourrait aussi bien être un smiley, je lui répondrai que l’oeil de Pacman est caractéristique car très souvent représenté comme un Pacman gueule ouverte vu de profil, ce qui est le cas ici. Et toc!)