14th Juil2014

Saison Casual F1 2013 – E08 Silverstone

by Alphajet

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Après mon très bon résultat au Canada, la vraie saison de Formule 1, elle, passait par l’ex A1-Ring en Allemagne, renommé RedBull Ring pour l’occasion. Du coup, moi j’en ai profité pour prendre un break de F1 avant de rejoindre Silverstone pour le GP d’Angleterre. Mais ça ne m’empêchait pas de nourrir une certaine ambition pour cette nouvelle course.

Le briefing

Qui dit Grande-Bretagne, dit souvent pluie. Pourtant, ce week end aura relativement été épargné par l’eau so british. Silverstone, donc, est un circuit assez rapide, notamment avec ses longs virages pris à grande vitesse, et comporte deux grandes lignes droites principales. Il fait partie des « ancêtres » de la saison, mais reste agréable à piloter.

Le mois de pause que j’ai pris dans le jeu s’est un peu ressenti. Il m’a fallu un peu de temps pour reprendre mes marques mais moins que ce que je craignais. Peut être mes sessions de MarioKart 8 qui m’ont préservé de la perte de sensations! En réalité, la session d’essais libres s’est bien passée, et m’a permis de tester 3 sets de réglages. La différence était flagrante et le deuxième ne me convenait absolument pas. Pour ceux qui tenteraient l’aventure, je recommande réellement d’essayer plusieurs configurations car le comportement de la F1 peut être radicalement différent.

Un virage que j'avais du mal à passer aussi vite que mes adversaires

Un virage que j’avais du mal à passer aussi vite que mes adversaires

Après un Top 10 en essais libres, j’étais chaud pour attaquer la qualif’ !

La qualif’

Mes bons temps aux essais libres me laissaient présager de belles possibilités en qualifications… Mais la pluie est légèrement venue contrarier mes plans. Je sors direct en piste avec mes intermédiaires sous l’eau pour essayer de faire un chrono. Après deux sessions en Q1, je finis par prendre une 8e place largement suffisante pour la Q2. Et là, malgré les nuages, guère d’eau sur la piste! Cette fois-ci, je prends la mesure de tous mes adversaires et je m’impose pour prendre la première place de cette 2e session !

Ceci n'est pas une sortie de piste

Ceci n’est pas une sortie de piste

Reste à faire le meilleur chrono possible en Q3. A nouveau, je sors directement des stands, mais … juste derrière les 5 meilleurs adversaires : Alonso, Vettel, Rosberg, Hamilton et Webber. C’est une erreur de ma part. En leur collant trop au train, je commets des erreurs, et je finis par ne pas donner le meilleur de moi-même. Bêtement, je reste dans la session au lieu de tenter de rentrer aux stands directement pour ressortir dans la foulée plus loin. Malgré tout, je réalise le 5e chrono sur la fin de la Q3, ce qui reste quand même un très bon résultat !

La course

Je n’avais pas envie cette fois de recommencer la course des milliers de fois (cf E06 Monaco!). Alors quand je m’envole de la 5e place, c’est pour de bon (enfin c’est ce que je croyais) ! Au bout de 3 virages, je prends le meilleur sur les 4 premiers et me voilà en première place. Le problème maintenant, c’est de la garder. Encore une fois, j’ai rallongé d’un tour mon arrêt au stand par rapport à la stratégie de base. C’était raisonnable, mais peut être pas la meilleure option. En effet, mes temps au tour ne sont pas mauvais, mais des petites erreurs m’empêchent de prendre le large sur Hamilton. En conséquence, lorsque j’arrive au 7e tour et que je rentre au stand… je crise quand je vois que mon équipe met plus de 5 secondes à me faire sortir !! Et je ressors alors en 11e position !

Un peu dégouté par cette erreur qui n’était pas la mienne, je finis par faire n’importe quoi et je décide d’abandonner la course. Me voilà donc à nouveau au point de départ. Seconde tentative, et scénario similaire. Je prends la première place, la garde, mais je me fais doubler par Hamilton juste avant mon arrêt ! Je ressors alors en 5e position.

J'ai beau être à l'attaque, ça n'est pas suffisant...

J’ai beau être à l’attaque, ça n’est pas suffisant…

Et là autant je n’ai aucun problème à maintenir l’écart avec ceux de derrière, autant je suis incapable d’enchainer les meilleurs tours pour me rapprocher d’Hamilton. Un peu déçu alors que mes capacités me permettaient tout à fait d’envisager un podium, je finis par m’accrocher à la 5e place. Quand soudain, alors que j’ai entamé le dernier tour, ce pu**** de jeu de me**** se met à planter et me faire un retour Windows… Assez rageant je dois dire. Je me suis calmé en faisant la vaisselle, et j’ai rechargé ma dernière sauvegarde à 3 tours de la fin. Sans plus de succès car je ne fais pas mieux que cette 5e place.

Un résultat qui me permet de prendre 10 points supplémentaires et d’atteindre la 9e place du championnat des pilotes. La prochaine course se déroulera au Nürburgring, qui s’il n’est pas un circuit récent, n’en est pas moins inconnu pour moi. A bientôt et bonnes vacances à ceux qui sont partis!

11th Juin2014

Saison Casual F1 2013 : E07 Montréal

by Alphajet

f1_2013_canada_01Après un grand prix de Monaco aussi mouvementé que difficile nerveusement pour moi, j’espérais un GP du Canada plus « cool ». Faut dire que les températures à Montréal devraient être plus fraiches. Mais avec ma 8e place sur la piste du Prince Albert, mes ambitions étaient revues à la hausse pour cette nouvelle course. Autant Monaco est le circuit le plus lent de la saison, autant le circuit Gilles Villeneuve est un des plus rapides. Alors que les Mercedes dominent outrageusement la saison 2014, j’espère bien montrer que ma vaillante Williams peut se battre dans le Top 10.

Le briefing

Comme je le disais, le GP du Canada se déroule sur un circuit comprenant de nombreux virages rapides, quelques gros freinages et de longues lignes droites. Il faut donc trouver un équilibre entre vitesse de pointe et appui dans les virages rapides. Cette fois encore, je m’inspire très largement des conseils de réglage sur Internet. C’est franchement d’une très grande aide, car régler une Formule 1, même virtuelle, ça demande du temps que je n’ai pas!

Mon écurie considérant mon coup d’éclat à Monaco comme une exception, on ne me fixe qu’une 17e place à viser. Pff quel manque de confiance! Cela dit, la séance d’essais libres se déroule sous une pluie abondante. Faut pas avoir peur d’être mouillé, c’est moi qui vous le dit. Je rentre donc en piste pour tester mon setting « pluie », avec des pneus intermédiaires. Je me rends compte une fois de plus à quel point c’est compliqué de maitriser un tracé dans des conditions loin d’être idéales. Surtout avec ma façon occasionnelle de jouer.

Non là, ce ne sont pas les essais libres, le temps était tellement moche que je vous épargne cette douche

Non là, ce ne sont pas les essais libres, le temps était tellement moche que je vous épargne cette douche

Par conséquent, je passe un certain temps sur la piste, et atteint une 14e ou 15e place je ne sais plus exactement. Un temps moyen, mais pas bidon comme ça a pu être le cas à Monaco. Je passe mon setup sur une configuration sec en croisant les doigts pour que la qualification se déroule sous le soleil.

La qualif’

Q1, temps parfaitement sec, je suis prêt. J’enchaine quelques tours et je m’aperçois que je suis compétitif. Il va falloir attaquer pour rentrer dans les 16 premiers et viser la Q2. Hormis sur les phases d’accélération ou ma F1 chasse un peu du cul, le setup est très bon et me permet de réaliser un très bon 3e secteur, les deux premiers étant moyens. Peu à peu, je progresse et j’arrive à passer en Q2.

La Q2 se déroule encore mieux. Alors que je prends des précautions énormes pour éviter de toucher un adversaire, ce qui serait synonyme de 10 places perdues sur la grille, un de mes tours est complètement gâché par un Vergne qui ne sait pas se décaler proprement. Mais dans le tour suivant, j’enchaine avec un excellent chrono qui m’amène en 5e position, synonyme de Q3 pour la toute première fois !

Quoiqu’il arrive maintenant, je sais que je serai dans le Top 10. Mon temps en Q2 compte malheureusement pour du beurre désormais, j’aurais bien aimé garder cette 5e place… 10 minutes pour me classer au mieux. Je réalise finalement un temps qui est à moins de 8 dixièmes du poleman Lewis Hamilton : je suis en 8e position sur la grille! Pas si mal pour un casual gamer…

La course

Comme depuis quelques courses, je ne cherche pas à faire un « one shot », c’est à dire faire l’intégralité de la course sans m’y reprendre. Comme souvent, le départ et le premier tour sont les points clés. Etant donné la mauvaise foi ultime des commissaires de course pour qui je suis la seule et unique tête de turc à sanctionner, je m’accorde le droit de recommencer plusieurs fois le départ… C’est la bonne, après un envol moyen, je m’infiltre dans la meute, et attrape la 3e place dès le deuxième virage. Viser la première? Une autre fois peut être, Hamilton et Vettel s’échappent déjà à quelques encablures. Conscient de mes possibilités, je décide de maintenir cette place comme objectif.

Mon dépassement dans la ligne droite du départ sur Mark Webber

Mon dépassement dans la ligne droite du départ sur Mark Webber

Les tours s’enchainent et je suis pour l’instant dans le bon rythme, suffisant pour maintenir la meute derrière moi, et ne pas être trop distancé par les leaders. Je me sens bien sur la piste, mais par contre ma première qualification en Q3 m’a réservé une surprise du règlement que j’ignorais : les 10 premiers doivent conserver leur train de pneus « Option » de la séance de qualif. Alors que j’ai choisi de m’arrêter au 7e tour sur 18, les deux derniers me causent des problèmes d’usure. Assez crédible dans la gestion de l’usure, F1 2013 permet de simuler une transition assez brutale entre un train de pneus en état et mort. Mais je garde mon sang froid et tente de ne pas trop patiner en sortie de virage. Malgré tous mes efforts, mes poursuivants me collent au train, et Mark Webber s’annonce dangereusement dans mes rétroviseurs… Et finit par me dépasser dans le dernier virage avant les stands !

Je plonge juste derrière lui pour chausser les pneus Prime, et ressort également dans ses échappements. Mais ayant été patient cette fois, j’en profite pour me rapprocher progressivement, jusqu’à enfin pouvoir le doubler au tour suivant! Me revoilà en 3e position, et ma monte neuve me permet d’enchainer de bons chronos. Si bons que j’en viens même à réaliser 2 fois le meilleur temps au tour. Mais malgré cela, mon écart avec Hamilton ne redescend pas suffisamment pour me permettre d’envisager une attaque. Lewis maintient environ 9 secondes avec moi, et je décide sagement de penser d’abord à creuser l’écart avec ceux qui sont derrière moi, pour pallier éventuellement à une baisse de rythme en fin de course. Mais cette fois-ci, pas de choc, pas de virage raté, et un premier podium !! Et 15 points dans ma poche, ce qui me permet de distancer largement Castor au classement général. Une belle satisfaction pour un GP du Canada bien maitrisé. ENFIN !

Cette rubrique régulière que je mène doit pour moi aussi faire l’objet d’une analyse, d’une réflexion sur ma façon de jouer à F1 2013. Bien sûr je ferai un bilan plus général à la fin, mais d’ici là – et si j’y arrive – il me semble intéressant de prendre un peu de recul. Comme je l’ai déjà évoqué, jouer occasionnellement et avec un temps plutôt limité cause un stress supplémentaire. Chaque dépassement, chaque virage même, est un risque qui peut foutre en l’air tous les efforts d’une heure et demie de jeu. Par conséquent, désormais j’use et j’abuse de la fonction « Sauvegarde de mi-session » qui désamorce une partie de ce stress. Car elle permet de revenir en arrière en cas de drame, et d’être un vrai parachute de secours. Je n’arrive toujours pas à penser à utiliser la fonction « Replay », qui permet de revenir à peine quelques secondes en arrière… Du coup la recharge est un bon moyen.

Le podium, le podium !! Hmm F1 2013 est un peu avare en émotions là dessus! Juste ce point levé

Le podium, le podium !! Hmm F1 2013 est un peu avare en émotions là dessus! Juste ce point levé

D’autre part, avec l’expérience accumulée des dernières courses, je connais mieux les forces et les faiblesses de l’IA, tout comme les miennes. Je comprends mieux les réactions de la voiture, trouve un peu plus rapidement les bonnes trajectoires, commets moins d’erreur. Cette expérience me rend moins « fougueux » également, j’apprends à être plus patient et à moins paniquer dans une situation compliquée. Typiquement quand je suis en galère avec mes pneus. Bref, F1 2013 comme ses ancêtres, est un jeu exigeant qu’il faut apprendre à maîtriser. Je me souviens avoir essayé de jouer à F1 2010 pendant quelques temps, mais moins que cette fois. Et c’était bien plus frustrant et vexant. Je pense avoir atteint un pallier nécessaire pour apprécier le jeu à sa juste valeur… du moins dans ce niveau de difficulté. Sinon, il faut jouer avec toutes les aides activées, l’IA en facile et hop on se retrouve avec un Need for Speed F1.

La prochaine fois, j’escale à Silverstone alors que la saison officielle reviendra en Autriche pour la première fois depuis longtemps. To be continued…

03rd Juin2014

Saison Casual F1 2013 : E06 Monaco

by Alphajet

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Monte Carlo, ses riches, ses riches et ses riches. Et puis son grand prix de F1, traditionnellement au mois de mai. Monaco reste l’une des épreuves mythiques du championnat, une vitrine que beaucoup de pilotes apprécient pour son tracé urbain atypique. Mais c’est aussi un circuit très différent de tous les autres. Et le déroulement de cette course pour moi l’a été tout autant…

Le briefing

Bon, bon… J’étais assez chaud après le GP de Monaco, et la victoire de Rosberg, mais surtout après un GP d’Espagne plus qu’encourageant pour moi! Avec ma première rentrée dans les points, j’étais fermement décidé à repartir de Monaco avec au moins un point de plus en poche.

Mais pour cela, il faudra faire de bonnes qualifications : Monaco est probablement le circuit où il est le plus difficile de doubler pendant le championnat (l’édition 2014 n’a pas fait exception à la règle pour le vainqueur, bien que la performance de Bianchi soit à souligner!). Donc, je suis optimiste et me dis que je peux espérer une qualif’ en milieu de tableau.

Même la grande montée n'est pas anodine car il faut trouver le bon passage dans le virage précédent pour ne pas y perdre de temps

Même la grande montée n’est pas anodine car il faut trouver le bon passage dans le virage précédent pour ne pas y perdre de temps

Je démarre donc ma séance d’essais libres, je passe la grande montée et … je défonce mon aileron avant dans la première glissière. Hmmm… retour au stands, réparation, départ à nouveau. Et là encore il ne me faut guère de temps pour enfoncer mon nez dans un autre mur. Je ne vais pas vous la faire longue, cette séance censée me permettre d’appréhender une bonne qualification a juste été catastrophique.

Monaco est un circuit étroit et sans dégagement – ou si peu. Seules la ligne de départ et le passage du tunnel accordent un peu de répit. Mémoriser le tracé est moins difficile que pour d’autres, mais pour autant, ça n’enlève rien à sa technicité. Le moindre point de freinage raté, et c’est le bisou entre le museau et le métal du bord de piste. Avec un peu de chance, ça passe sans dégâts, mais souvent si. Et j’ai passé mon temps à embrasser le muret

La qualif’

La Q1 démarre donc avec cette très mauvaise préparation de ma part. D’ailleurs, je ne sais pas trop quels réglages appliquer. Je commence à me rendre compte de l’importance d’un setup équilibré et parfaitement adapté au circuit. Pour la prochaine course, je récupèrerai un setup en ligne sur un site comme http://f1carsetup.com, histoire de me faciliter la tâche. Après tout, je ne suis pas censé être ingénieur course en même temps, surtout avec mon temps de jeu limité.

Incapable de faire un tour vraiment propre, je me rends vite compte à quel point je suis loin des meilleurs temps (plus de 5 secondes avec le poleman). Les minutes défilent et percuter les murs ne m’aide toujours pas. Je finis donc la séance avec le 22e et dernier temps, très logiquement. Mais ne voulant pas « gaspiller » mon temps, je me décide à passer à la course quand même…

La course

Cette fois encore, j’ai recommencé la course plusieurs fois. J’ai fait une sorte de « Die & Retry » jusqu’à ce que je prenne un envol suffisamment performant pour rentrer dans les points dès le premier tour. Mais entre la piste étroite, les sanctions des commissaires de course pour « dépassement illicite » ou « virage coupé », ou la non moins rare « collision provoquée », je m’y suis repris un paquet de fois !! Au passage, j’ai remarqué qu’aucun adversaire IA n’écope d’une pénalité… Très frustrant!

Le fameux passage du tunnel à fond les ballons

Le fameux passage du tunnel à fond les ballons

A force d’essayer, je finis par mieux maitriser le tracé, et surtout atteindre le Top 10, juste devant Jenson Button (encore lui!). Et là j’ai utilisé une fonction qui se révèlera surement utile à l’avenir : la sauvegarde de mi-session. F1 2013 permet de sauvegarde en cours de course pour reprendre la partie plus tard. Et c’est ce que j’ai fait, trop tendu et énervé sur la fin de cette première session de jeu.

Ensuite, j’ai usé et abusé de la fonction pour maintenir une très belle 8e place que j’avais acquise à force de sueur. En effet, alors que je maintiens 1 seconde d’écart devant Button, mon arrêt au stands me faire perdre un temps précieux car j’avais endommagé mon aileron avant juste avant de sauvegarder. Par conséquent les 6,5 secondes perdues me font perdre 2 places. Il me faudra donc m’y prendre à plusieurs reprises pour arriver à redoubler Kimi Räikkönen et finalement Button. Devant, Perez s’échappe et je me concentre sur le maintien de ma position.

Et honnêtement je la méritais. Si je rends presque 2 secondes au tour à Hamilton, le plus rapide sur sa Mercedes, je ne suis pas pour autant ridicule et parvient à maintenir l’écart jusqu’au bout. Une 8e place finale (au lieu d’une 17e espérée par mon écurie, la confiance règne!) vient récompenser ma persévérance et mon obstination.

"La prochaine fois, réglez mieux ma voiture ça m'aidera les gars!"

« La prochaine fois, réglez mieux ma voiture ça m’aidera les gars! »

Castor quant à lui a récupéré une jolie 10e place, j’aurais préféré qu’il ne marque pas de points le bougre! La prochaine sera au Canada, sur un circuit plutôt rapide. Je ne sais pas encore quand je jouerai cette session, mais il est probable que je me resserve de la sauvegarde en course…

27th Avr2014

Saison Casual F1 2013 : E04 Bahrein

by Alphajet

AUTO-PRIX-F1-BAHRAIN-PRACTICE

Cette fois-ci, c’est la bonne. On débarque vraiment dans le désert de Bahreïn, alors que les vraies F1 sont cette année à Shanghai. Ne pas confondre avec le Bas-Rhin qui est beaucoup plus au Nord et surtout beaucoup plus frais. Place donc à un circuit que je connais assez peu, mais un peu plus facile à appréhender que Shanghai. Alors que l’édition 2014 se déroule désormais en soirée, c’est bien sous le soleil de plomb du Moyen-Orient que je piloterai, avec un risque de pluie plus faible que me faire frapper par la foudre.

Le briefing

Ne pensez pas que j’ai une semaine de retard; pour ce week-end de course, j’ai même pris un peu d’avance pour le jouer vendredi soir parce que j’avais du temps. Certes, j’étais fatigué de ma semaine, mais j’avais l’œil du tigre ! Cette fois, j’ai ENFIN correctement réglé mon week-end de course (sur week end long) ce qui m’a permis de faire une séance d’essais libres.

Cette séance d’essais libres, c’est vraiment ce qui m’a manqué sur les trois précédents grand prix. J’avais beaucoup moins de pression pour expérimenter la piste, trouver les vitesses de passage adéquates, les points de freinage… La piste de Sakhir est un des premiers circuits de la nouvelle génération, créée au début des années 2000. Elle mixe donc une partie technique avec des virages rapides et lents avec deux grandes lignes droites qui permettent d’atteindre une vitesse maximale de plus de  300km/h.

Encore une fois, je ne me focalise pas trop sur l’objectif fixé par le Team. J’espère surtout mieux gérer ma concentration, en qualifications d’une part, mais surtout en course ! Mais on me demande une 19e place sur la grille et une 14e place finale.

La qualif’

Ma séance d’essais libres – pendant 30 à 45 minutes je ne sais plus trop – m’a permis de démarrer les qualifs plus sereinement. D’ailleurs ça s’est ressenti sur mon chrono puisque cette fois-ci j’ai réussi à rentrer en Q2 pour la première fois de ma carrière ! Les qualifs sont d’ailleurs assez vicieuses pour ça car ce sont les meilleurs qui disposent du plus de temps pour améliorer leur chrono, tandis que les plus mauvais n’ont que leurs yeux et 10 minutes pour chialer 😉

Une 16e place très encourageante qui me laisse penser que je dois pouvoir atteindre la 12 ou 13e place bientôt

Une 16e place très encourageante qui me laisse penser que je dois pouvoir atteindre la 12 ou 13e place bientôt

Pourtant ma séance est encore loin d’être parfaite, je fais quand même quelques erreurs. En revanche, je me précipite moins et j’évite cette fois de prendre des pénalités en collant de trop près des adversaires ou en les percutant en voulant revenir trop vite en piste. Avec un chrono de 1’39″4 j’accroche la 16e place sur la grille de départ, ce qui est à date mon meilleur classement.

La course

La première partie du circuit comporte le plus de virages lents, et je sais que c’est là que je dois faire la différence dans les 2 premiers tours. Les feux rouges s’éteignent et je n’ai toujours pas trouvé la solution pour prendre un départ efficace. Mais dès le premier virage, je passe prudemment plusieurs voitures. Une petite erreur de freinage me fait tamponner l’arrière d’une Force India au virage suivant, mais heureusement sans conséquences. Dans le même tour, je finis par atteindre la 9e position… que je ne garde malheureusement pas longtemps, mais je m’accroche ensuite à ma 10e place, juste devant la McLaren de Jenson Button.

Mon fameux dépassement sur Button en live ! Malheureusement il finira devant à la fin

Mon fameux dépassement sur Button en live ! Malheureusement il finira devant à la fin

Franchement Jenson, t’es un pilote que j’apprécie, mais je ne compte pas te lâcher ma 10e place, synonyme de mon premier point en F1. J’enchaîne donc de bons tours, mais sans pour autant arriver à larguer Jenson trop loin, ni à rattraper ceux qui trustent les 9 premières positions. Dans ma stratégie de course, j’avais prévu de repousser mon arrêt aux stands relativement tard, me disant qu’avec la fatigue nerveuse de fin de course, j’aurais probablement intérêt à me réserver une fin de course avec des pneus frais.

Malheureusement, les deux derniers tours avec le train de pneus usés s’avèrent difficile. Alors qu’avec le jeu des arrêts au stands j’atteins la 3e place au classement, je dois faire attention à laisser filer les Hamilton et autres Ferrari qui tournent bien plus vite que moi. Je rentre enfin aux stands pour chausser mes meilleurs pneus… mais je n’ai pas pu suffisamment creuser l’écart avec la McLaren. En ressortant Jenson était déjà passé, et j’aurais beau claquer un chrono tout juste au dessus de 1’39 (meilleur qu’en qualifs), je n’arriverai plus à le rattraper.

En revanche, plus question de laisser passer qui que ce soit, et encore moins CASTOR Maldonado !! Dans la vraie heure, il est alors pas loin de minuit, c’est vendredi soir et j’ai les yeux éclatés. Mais je garde tant bien que mal un rythme sans faire d’erreur majeure, et je me décide à assurer cette 11e place que je tiens jusqu’au bout.

Ah il est content mon avatar hein !

Ah il est content mon avatar hein !

Voilà donc mon meilleur résultat, et de loin, qui me laisse de l’espoir pour la suite. Certes je n’étais pas en mesure de concurrencer le Top3 des teams, mais je me sens désormais en mesure de m’incruster dans le Top10 pour gratter quelques points. Néanmoins ça nécessite un investissement de 2 heures de temps plutôt qu’une. Rendez-vous en Espagne pour la tournée des GP d’Europe!

01st Avr2014

Saison Casual F1 2013 : E02 Sepang

by Alphajet

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Bon dernier au championnat du monde de F1 2014, je décolle pour la Malaisie. Ahh la Malaisie, ses plages de rêve, ses célèbres tours jumelles Petronas, ses Boeing disparus… Mais je ne suis pas là pour ça, direction la piste de Sepang, qui présente un tracé intéressant avec deux longues lignes droites et des longs virages rapides.

Le briefing

Après mon fiasco australien et ma disqualification, je prends bien soin de NE PAS TOUCHER le setup de mes pneus pour l’instant. Mon boss Franckie, condescendant – et plutôt réaliste à propos de mes capacités – me fixe une 17e place comme objectif de course. Bien loin de la 12e place visée à Melbourne. Mais bon, cette fois ci je me dis que c’est faisable de pointer le museau de ma F1 devant les Caterham et autres Marussia.

De mon côté, je ne me suis pas entrainé depuis deux semaines, et je lance ma voiture sur la piste pour faire une reconnaissance de la piste, croyant être tranquille dans une session d’essais libres…

La qualif’

…Et en fait pas du tout, je me rends compte que j’ai du toucher un paramètre que je n’aurais pas du quelque part, et que je me retrouve directement en session de qualification pour un tout petit quart d’heure !! Encore une fois, j’ai du mal à me retrouver dans les menus de configuration de F1 2013, et si j’ai bien un reproche à formuler (ahem…) au jeu en lui-même, c’est celui-là. Ou alors je suis pas doué.

Bon, alors il ne reste plus qu’à faire au mieux pour en même temps prendre des repères sur la piste et tenter de décrocher mieux qu’une dernière place sur la grille. Mauvaise nouvelle, il pleut. En même temps, en Malaisie, il fallait s’y attendre. Chaussé en pneus intermédiaires, je fais mon possible pour trouver des vitesses de passage adéquates. C’est pas toujours évident en ayant juste quelques minutes d’apprentissage : j’essaie surtout de ne pas glisser dans les graviers!

Pas d'exploit en qualif, c'est en course que je me suis étonné !

Pas d’exploit en qualif, c’est en course que je me suis étonné !

J’essaie de suivre le rythme de certains de mes adversaires quand ils me doublent, mais entre la pluie et mon manque d’habitude, je n’arrive même pas à m’approcher des plus mauvais chronos. Je me qualifie donc en … 22e et dernière position.

La course

Bon, au moins le temps et sec pour ce dimanche de course, et la pluie n’est pas annoncée. Stratégie de course : départ avec les pneus les plus performants et arrêt au 8e tour sur 14. Allez c’est parti pour le départ! Je prends un envol moyen et je me déporte rapidement sur le côté droit de la piste. J’ai remarqué que mes adversaires cherchaient avant tout à prendre la bonne trajectoire, qui à ne pas tenter de dépassement. C’est ce que je fais immédiatement en freinant tard, et en 2-3 virages, je passe de la 22e place … à la 7e !!

Pour la première fois, je suis dans les points. Mais alors que les écarts commencent à se creuser, je me rends bien compte que je ne rattraperai jamais les 6 premiers. Par contre, Massa et sa Ferrari rouge vif se pointent très près dans mes rétros à chaque sortie de virage. Heureusement, j’arrive à le maintenir derrière moi en profitant de la largeur de la piste. Ca « roule » pendant quelques tours, mais la pression de Massa finit par me faire craquer et je sors très large dans un virage…

Malheureusement en revenant sur la piste, je touche un adversaire qui n’a pas ralenti… et j’écope d’une pénalité de 10 secondes sur mon temps final! Dégouté, je me résous à me dire que je ne marquerai pas mes premiers points sur ce grand prix, même si pour l’instant j’oscille entre la 10e et la 11e place, à la bagarre avec les Force India. Chaque fois que je me rapproche un peu, ou que je dépasse, je commets une petite erreur ensuite. Je me rends compte que je n’arrive pas à avoir la constance nécessaire sur la piste pour l’instant.

Des erreurs qui se paieront cher...

Des erreurs qui se paieront cher…

Or la régularité et la précision sont indispensables à un bon résultat. On passa la mi-course et il est temps de procéder à mon premier arrêt au stand, qui se passe de façon impeccable, même si c’est pas si évident de savoir à quelle vitesse rentrer pour éviter de se planter dans un mur juste avant l’arrêt! Jusqu’au 12e tour, j’arrive tant bien que mal à maintenir ma position mais… une fois encore , sous la pression je commets une grossière erreur qui m’envoie dans le bac à graviers. Cette fois-ci encore, je tente un geste inconscient en me jetant sur la piste en tentant de bloquer les concurrents derrière moi, mais un des autres fous du volant dont je tairais le nom (et surtout parce que je ne m’en souviens plus) me percute.

Franchement mon geste était très moyen mais le sien vraiment pas mieux … et je me prends ENCORE une pénalité de 10 secondes. Je me retrouve finalement 15e, juste devant mon coéquipier Castor, position que je finis par conserver tant bien que mal jusqu’à la ligne d’arrivée. Verdict final, pénalités incluses, c’est une 17e position ! Finalement je remplis mon objectif de pauvre.

Bilan de cette 2e course : encore pas mal de manque de maitrise du jeu en lui même (configuration des courses, réglages de la voiture…), et surtout de fébrilité dans la course elle même. Par contre, mes temps au tour se sont largement améliorés et je sais désormais que je peux tout à fait rivaliser avec ce niveau d’IA. Rendez-vous dans une semaine sur la chaude piste de Bahrein, au moins je suis certain de ne pas y trouver la pluie!

19th Mar2014

Saison Casual F1 2013 : E01 Melbourne

by Alphajet

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Comme vous le savez déjà, j’ai toujours aussi peu de temps pour profiter de mes consoles ou de mon PC… Toujours autant de mal à finir un jeu d’ailleurs! Pourtant, deux choses m’ont donné envie de tenter une nouvelle expérience cette année. La première, c’est la reprise du championnat du monde de F1 ce week-end, et la seconde c’est le week end gratuit de F1 2013 proposé par Steam. La combinaison des deux m’a motivé à retenter l’expérience F1, pas forcément évidente en utilisation occasionnelle.

L’idée, c’est de suivre le calendrier du (vrai) championnat du monde et de voir si :

1. Je suis capable de tenir le rythme d’une course toutes les deux semaines, et même plus grâce à Bernie Ecclestone
2. Un jeu/simulation relativement exigeant comme F1 2013 peut être pratiqué de façon régulière mais espacée sans que ça soit juste horrible, énervant, ou chiant. C’était mon postulat à l’époque où je jouais à F1 2010 ou 2011: je trouvais que le jeu se laissait prendre en main, mais exigeait un certain investissement
3. Sur une saison complète de F1, je pouvais m’améliorer et espérer finir des courses, voire pourquoi pas viser quelques podiums soyons fous !!

Bon, maintenant, il faut définir les règles du jeu. D’abord l’idée c’est de jouer les week-ends de grand prix, mais je ne m’interdis pas quelques entraînements entre (encore faudra-t-il trouver le temps) ! Ensuite, il faut définir les paramètres du jeu. J’ai commencé par régler le taquet de difficulté à 3/4, mais je me suis finalement ravisé en voyant que je tournais 5 à 6 secondes au tour moins vite que mes adversaires. Faut dire que j’étais rouillé, mais quand même, j’ai voulu éviter la désagréable sensation de me prendre des tours de retard. J’ai donc fixé l’IA à 2/4 et par contre désactivé certaines assistances pour arriver finalement à un niveau personnalisé qui me convient – enfin pour l’instant.

Concernant les épreuves, je choisis de me réserver environ une demi-heure maxi pour réaliser mes essais libres, mes réglages et la demi heure restante doit être suffisante pour réaliser 25% de la distance officielle du Grand Prix. Ca fait un total d’une heure tout compris, et j’essaierai de m’y tenir.

Sidewinder_precision_wheel

Un volant pas tout jeune, mais pas non plus tout à fait dépassé non plus!

Dernier point: le matériel. J’ai tout de suite écarté l’option de jouer au clavier, tout à fait acceptable pour TrackMania, mais absolument pas pour F1 2013. Non j’avais prévu de jouer au pad Xbox 360, quand même très doué avec ses gâchettes avec une bonne course et ses sticks creusés. Et puis, à l’occasion d’un passage chez mes parents, j’ai déterré mon poussiéreux Microsoft Sidewinder Precision Wheel, que je n’avais probablement pas utilisé depuis une dizaine d’années. Et après un petit décrassage, une reconnaissance immédiate par Windows 7, il a fonctionné comme un charme! Par contre il m’a fallu un certain temps d’adaptation pour m’y faire (mes chronos étaient moins bons que sur le pad au départ), mais le confort est sans égal, même si sûrement loin d’un Logitech G27.

Episode 0 : Young Driver Tests

Bon, c'est pas tout ça, mais va falloir sérieusement décrasser mes skills!

Bon, c’est pas tout ça, mais va falloir sérieusement décrasser mes skills!

Avant de s’élancer comme un petit fou sur les pistes du monde, il faut faire ses preuves! Codemasters nous propose donc deux jours de tests des jeunes pilotes, qui consistent en fait à un tutorial plutôt sympathique pour prendre ses marques. Tests de base, pilotage avec des pneus usés, sous la pluie, et en fonction des résultats l’accès à des écuries plus ou moins prestigieuses. Bon faut pas s’attendre à partir chez Red Bull Racing tout de suite hein! Au mieux on peut viser Lotus.

Malgré mes efforts sur ma MacLaren, je n’arrive pas à débloquer les deux dernières écuries, et je choisis donc l’équipe de Sir Franck Williams, au passé prestigieux. Les données sont celles de la saison dernière, et je fais donc équipe avec Pastor Maldonado, que j’appellerai désormais affectueusement Castor. Après avoir un choisi les couleurs de mon casque, je suis fin prêt pour mon premier grand prix. Direction les antipodes, sur le premier circuit de la saison : l’Australie.

Episode 1 : Melbourne

Bon, bon, bon… Melbourne est au programme du cirque de la F1 depuis des années, je devrais quand même avoir quelques souvenirs du tracé rapide d’Albert Park, non? En fait, oui et non, quelques portions me reviennent mais je suis complètement déstabilisé par certains passages que je ne maîtrise pas du tout, et je finis la plupart de mes tours d’essais dans le bac à gravier. J’allège mon appui aéro, les virages étant pour la plupart rapides. Mais entre le temps d’adaptation nécessaire au volant et la mémorisation du circuit, je galère et mes temps au tour sont juste pourris.

Heureusement il fait beau... Avec la pluie ça se serait fini en partie de stock cars

Heureusement il fait beau… Avec la pluie ça se serait fini en partie de stock cars

Un peu dépité, les Marussia et autres Caterham sont loin devant, et je m’attends au pire pour la suite. J’accélère donc le temps pour passer aux qualifs… Et là finalement, je commence à assimiler quelques repères, je mange moins souvent les graviers, et mes pneus Option me mettent en confiance. Et là, c’est la cata… Alors que je finis par claquer le 17e temps (heho, c’est un exploit vu mon niveau), je percute une Lotus en me loupant au freinage et en partant en tête à queue. Verdict pénalité de 10 places sur la grille pour « collision volontaire » !! Non mais bordel messieurs les commissaires de course, la mission n’était déjà pas assez compliquée pour moi ?? F1 2013 semble être assez susceptible avec les collisions, et je rage-quit la séance pour passer à la course, de toute façon aucun espoir de me rapprocher du Top 10.

La course s’annonce sous un soleil radieux, pas de souci, je choisis les pneus Option qui sont les plus performants. Vu que la course fait le quart de la distance réelle et qu’un arrêt est imposé, ça me convient parfaitement. Je vérifie mes réglages, mais pour la forme parce qu’au final je n’ai pas du tout envie de prendre de risques. Je me dis qu’en partant de la 22e et dernière place, si j’atteins déjà la ligne d’arrivée avec un bolide en un seul morceau, ça sera déjà pas mal. Les feux s’éteignent progressivement… Et je prends un envol trèèèès prudent, mais très vite je me retrouve au premier virage que je négocie superbement bien pour gagner 4 positions.

L'avantage quand on part dernier, c'est qu'on peut pas faire pire de toute façon !

L’avantage quand on part dernier, c’est qu’on peut pas faire pire de toute façon !

Remotivé par ce bon départ, je prends un peu d’assurance et j’attaque Giedo Van de Garde. Je me rapproche mais j’attends le bon moment, et je finis par le passer au 2e tour. Au petit jeu du « qui freinera le plus tard », je ne suis pas mauvais et je finis par talonner … mon pote Castor qui se trouve à la quatorzième place. Mais Castor n’est pas manchot et si je maintiens plus ou moins l’écart, je n’arrive pas non plus à me rapprocher. Mais compte tenu de la faible distance, il est déjà temps de rentrer aux stands pour changer les pneus. Un autre set de pneus Option comme planifié et c’est reparti !

Je perds quelques place pendant l’arrêt et me retrouve à nouveau dans le trafic avec les Caterham en 17e position. J’essaie de maintenir le rythme, pendant que les autres effectuent leurs arrêts, et soudain c’est le drame… A trois tours de l’arrivée, un moment d’inattention et je me lourde au freinage et finit tel un parfait Jean Alesi dans les graviers… Pas longtemps mais suffisamment pour permettre à mes poursuivants de me rattraper. Et c’est dans ces moments là qu’on sent le manque d’expérience: agacé par ce foirage, je perds ma concentration et je percute un adversaire et je perds mon aileron avant dans la bataille. Retour au stand obligatoire, et je mets un temps fou à y rentrer avec une voiture qui n’a plus d’appui avant. Et là, c’est la douche froide. Alors qu’il ne reste qu’un tour à parcourir, je suis disqualifié pour mauvais choix de pneus. Du moins le règlement imposait l’utilisation d’au moins un jeu de pneus Prime pendant la durée de la course… Me voilà éjecté, terminant à la 21e position (un abandon me sauvant de la dernière place).

F1 2013 aurait pu m’avertir UN PEU PLUS de mon mauvais choix, ça m’aurait évité une disqualification forcément rageante à un tour du but. A part ça, j’ai quand même pris du plaisir sur la piste, plus que je ne pensais au final car je me suis surpris à tenir un bon rythme pendant quelques tours. J’espère que c’est prometteur pour la suite! Castor finit finalement 12e, et mon écurie n’oublie pas de me rappeler que je suis loin de mon objectif de la 10e place – comme si j’avais pas remarqué! Bon, rendez-vous dans deux semaines en Malaysie, sur un circuit où les risques de pluie sont importants.