03rd Juin2014

Saison Casual F1 2013 : E06 Monaco

by Alphajet

F1_2013_monaco_01

Monte Carlo, ses riches, ses riches et ses riches. Et puis son grand prix de F1, traditionnellement au mois de mai. Monaco reste l’une des épreuves mythiques du championnat, une vitrine que beaucoup de pilotes apprécient pour son tracé urbain atypique. Mais c’est aussi un circuit très différent de tous les autres. Et le déroulement de cette course pour moi l’a été tout autant…

Le briefing

Bon, bon… J’étais assez chaud après le GP de Monaco, et la victoire de Rosberg, mais surtout après un GP d’Espagne plus qu’encourageant pour moi! Avec ma première rentrée dans les points, j’étais fermement décidé à repartir de Monaco avec au moins un point de plus en poche.

Mais pour cela, il faudra faire de bonnes qualifications : Monaco est probablement le circuit où il est le plus difficile de doubler pendant le championnat (l’édition 2014 n’a pas fait exception à la règle pour le vainqueur, bien que la performance de Bianchi soit à souligner!). Donc, je suis optimiste et me dis que je peux espérer une qualif’ en milieu de tableau.

Même la grande montée n'est pas anodine car il faut trouver le bon passage dans le virage précédent pour ne pas y perdre de temps

Même la grande montée n’est pas anodine car il faut trouver le bon passage dans le virage précédent pour ne pas y perdre de temps

Je démarre donc ma séance d’essais libres, je passe la grande montée et … je défonce mon aileron avant dans la première glissière. Hmmm… retour au stands, réparation, départ à nouveau. Et là encore il ne me faut guère de temps pour enfoncer mon nez dans un autre mur. Je ne vais pas vous la faire longue, cette séance censée me permettre d’appréhender une bonne qualification a juste été catastrophique.

Monaco est un circuit étroit et sans dégagement – ou si peu. Seules la ligne de départ et le passage du tunnel accordent un peu de répit. Mémoriser le tracé est moins difficile que pour d’autres, mais pour autant, ça n’enlève rien à sa technicité. Le moindre point de freinage raté, et c’est le bisou entre le museau et le métal du bord de piste. Avec un peu de chance, ça passe sans dégâts, mais souvent si. Et j’ai passé mon temps à embrasser le muret

La qualif’

La Q1 démarre donc avec cette très mauvaise préparation de ma part. D’ailleurs, je ne sais pas trop quels réglages appliquer. Je commence à me rendre compte de l’importance d’un setup équilibré et parfaitement adapté au circuit. Pour la prochaine course, je récupèrerai un setup en ligne sur un site comme http://f1carsetup.com, histoire de me faciliter la tâche. Après tout, je ne suis pas censé être ingénieur course en même temps, surtout avec mon temps de jeu limité.

Incapable de faire un tour vraiment propre, je me rends vite compte à quel point je suis loin des meilleurs temps (plus de 5 secondes avec le poleman). Les minutes défilent et percuter les murs ne m’aide toujours pas. Je finis donc la séance avec le 22e et dernier temps, très logiquement. Mais ne voulant pas « gaspiller » mon temps, je me décide à passer à la course quand même…

La course

Cette fois encore, j’ai recommencé la course plusieurs fois. J’ai fait une sorte de « Die & Retry » jusqu’à ce que je prenne un envol suffisamment performant pour rentrer dans les points dès le premier tour. Mais entre la piste étroite, les sanctions des commissaires de course pour « dépassement illicite » ou « virage coupé », ou la non moins rare « collision provoquée », je m’y suis repris un paquet de fois !! Au passage, j’ai remarqué qu’aucun adversaire IA n’écope d’une pénalité… Très frustrant!

Le fameux passage du tunnel à fond les ballons

Le fameux passage du tunnel à fond les ballons

A force d’essayer, je finis par mieux maitriser le tracé, et surtout atteindre le Top 10, juste devant Jenson Button (encore lui!). Et là j’ai utilisé une fonction qui se révèlera surement utile à l’avenir : la sauvegarde de mi-session. F1 2013 permet de sauvegarde en cours de course pour reprendre la partie plus tard. Et c’est ce que j’ai fait, trop tendu et énervé sur la fin de cette première session de jeu.

Ensuite, j’ai usé et abusé de la fonction pour maintenir une très belle 8e place que j’avais acquise à force de sueur. En effet, alors que je maintiens 1 seconde d’écart devant Button, mon arrêt au stands me faire perdre un temps précieux car j’avais endommagé mon aileron avant juste avant de sauvegarder. Par conséquent les 6,5 secondes perdues me font perdre 2 places. Il me faudra donc m’y prendre à plusieurs reprises pour arriver à redoubler Kimi Räikkönen et finalement Button. Devant, Perez s’échappe et je me concentre sur le maintien de ma position.

Et honnêtement je la méritais. Si je rends presque 2 secondes au tour à Hamilton, le plus rapide sur sa Mercedes, je ne suis pas pour autant ridicule et parvient à maintenir l’écart jusqu’au bout. Une 8e place finale (au lieu d’une 17e espérée par mon écurie, la confiance règne!) vient récompenser ma persévérance et mon obstination.

"La prochaine fois, réglez mieux ma voiture ça m'aidera les gars!"

« La prochaine fois, réglez mieux ma voiture ça m’aidera les gars! »

Castor quant à lui a récupéré une jolie 10e place, j’aurais préféré qu’il ne marque pas de points le bougre! La prochaine sera au Canada, sur un circuit plutôt rapide. Je ne sais pas encore quand je jouerai cette session, mais il est probable que je me resserve de la sauvegarde en course…