20th Mai2011

On relance le débat n°6: la mort des supports physiques

by Alphajet

Steam, le poids lourd de la dématérialisation

On en parle depuis quelques années maintenant. Enfin, « on », c’est surtout les éditeurs qui en parlent. Supprimer ce magnifique objet brillant qu’est le disque CD/DVD/Blu-Ray et la boîte qui va avec évidemment. L’idée, inconcevable il y a 10 ans seulement, est de laisser tomber purement et simplement la vente de jeux vidéo dans le commerce classique pour la basculer sur une vente purement dématérialisée. Et le fait est qu’aujourd’hui, c’est techniquement possible, du moins pour 90% de la population des grandes puissances économiques. Alors, qu’en pensez vous, faut-il tuer la galette?

Pour

Il faut avouer que cette idée s’avère de plus en plus réalisable. Aujourd’hui Valve ne communique pas sur le chiffre d’affaires généré par Steam, mais il est clairement monstrueux. C’est donc que les habitudes changent et que beaucoup de joueurs adoptent peu à peu le jeu dématérialisé, pour plusieurs raisons :
plus de boîte qui prend la poussière, ou de DVD cassé ou rayé, où le fameux « mais où j’ai bien pu foutre ce putain de Disc 2?!! »
– les mises à jour se font toutes seules via la plateforme de téléchargement, et on a une version directement à jour même si on réinstalle.
– auparavant le support était indispensable, et la boîte et le manuel ajoutaient un côté « collection ». Aujourd’hui, les belles boîtes en carton ont disparu tout comme les vrais manuels, les rendant presque sans intérêt

Et si les éditeurs court-circuitent la vente traditionnelle, on peut espérer une légère baisse de prix vu que les coûts de fabrication, emballage, et surtout de transport, plus la marge du distributeur seraient supprimés.

Contre

Et on fait quoi des milliers de gamers qui n’ont pas accès au Haut Débit? Non parce qu’avec la taille des jeux actuels qui se compte en gigaoctets, même une connexion 512 kbits/s sera faiblarde et demandera beaucoup de patience… Après la fracture numérique, la fracture vidéoludique donc? Déjà que nombre de jeux nécessite un accès Internet pour l’activation, là on priverait carrément les campagnes un peu éloignées du jeu.

Quant à une hypothétique baisse de prix, faut pas trop rêver, les éditeurs ne sont pas philanthropes et trouveront forcément une excuse (serveurs, coût de développement de la plateforme…) pour justifier un prix stable. Il n’y a qu’à voir le prix actuel des jeux dématérialisés : il est très proche si ce n’est identique aux jeux distribués en magasin.

On signe également la mort des Micromania, des rayons jeux de la Fnac, Virgin et autres supermarchés?? Si on prend la musique comme exemple (et pourtant on peut clairement dire que ça n’est pas un bon exemple!), on n’a pas abandonné les CD parce qu’iTunes est sorti non? D’ailleurs il parait même que les ventes de vinyles ne se sont jamais aussi bien portées. Pas mal pour un support des années 50.

D’autre part, il se passe quoi si les serveurs de téléchargement sont en panne ou piratés (qui a dit PSN?! ;)). J’ai pas très envie de payer plein pot pour un jeu qui n’est pas disponible quand je le veux, sinon on appelle ça GOD (Game on Demand) et on ne le fait pas payer le même prix ! Pire encore si l’éditeur fait carrément faillite?!

Mon avis: on y arrivera peut être… un jour. Mais c’est clairement prématuré, parce que c’est un bouleversement trop important pour l’aborder avec négligence. Je suis contre parce que ça me semble être un très mauvais prétexte de la part des éditeurs pour avoir une bien plus grosse marge en tuant une partie du marché, tout en trouvant la solution idéale pour éliminer le jeu d’occasion. Et pourtant c’est un adepte de Steam qui parle…

06th Mai2011

On relance le débat n°5: les achievements

by Alphajet

A quand les achievements dans la vie? 😉

Ils nous ont subrepticement envahi depuis quelques années, comme ça en mode furtif. Rha les fourbes ces « achievements« . Je vous en ai même calé un hier sur le site 😉 On pourrait traduire ça par « accomplissements » ; en gros réaliser une action particulière prévue par le jeu. A l’origine, je crois que ce système s’est développé sur XBox 360, puis s’est répandu à la majorité des plateformes, PS3 et PC notamment. Si l’idée de départ était de créer des challenges particuliers pour inciter le joueur à jouer un peu plus pour les atteindre, et recevoir comme « médaille » le fameux achievement. Mais depuis quelques temps, ce système devient un prétexte pour récompenser tout et n’importe quoi.

Pour

Le principe de base est quand même bien sympa, puisqu’il s’agit de nous motiver à explorer un peu plus nos différents jeux, et à en profiter plus quelque part. Dans un Splinter Cell par exemple, finir un niveau sans tuer un seul ennemi nous encouragerait à jouer de façon plus subtile en étant furtif. Du côté multijoueur, Team Fortress 2 a superbement implémenté les achievements permettant grâce à eux un meilleur équilibrage en incitant les joueurs à varier les classes.

Et puis d’autre part, c’est notre petit côté collectionneur qui nous pousse aussi à essayer d’obtenir toutes les récompenses! Dans ce style, Lara Croft & the Guardian of Light propose dans chaque des objectifs secondaires, dont certains sont des achievements, mais qui incitent à ne pas traverser la carte à toute vitesse et gagner certains bonus.

Contre

Au risque de passer pour un vieux gamer aigri, on n’a pas besoin d’être pris par la main pour finir un niveau ou une mission! Alors quand les achievements nous font croire qu’on vient d’atteindre un pallier exceptionnel en … terminant le tutorial du jeu ??!! Ouais, ça fait un peu bidon et certains jeux utilisent juste ce concept pour imprimer sur la jaquette « 25 achievements included!!! ».

Le concept qui servait à récompenser des actions qui sortent un peu de l’ordinaire risque bien de dériver en foire à la connerie où tout deviendra prétexte à afficher moult icônes multicolores à l’écran pour faire croire au joueur qu’il est un super-héros du clic. A quand le « Bravo, vous avez réussi à lancer le jeu! » (quoique parfois, c’est plus difficile d’installer certains jeux que d’y jouer)

Mon avis: En fait j’aime bien les achievements que j’ai découvert sur Team Fortress 2. J’aime quand c’est fun, marrant, que ça apporte un minimum d’intérêt à une portion du jeu qu’on aurait négligée autrement ou bien en multi quand ça favorise des classes de soutien trop souvent délaissées. Donc dans l’ensemble je suis pour mais par contre je ne voudrais pas que ça devienne ridiculement futile non plus genre flattage d’égo de gamer…

 

29th Avr2011

On relance le débat n°4: y a t’il encore un intérêt aux démos?

by Alphajet

Aah Gen4, se démos et ses pubs olé-olé 😉

Quand Torment et moi étions encore de jeunes PCistes découvrant les joies du jeu sur ordinateur (*mode générique de La petite Maison dans la Prairie ON*), nous découvrions un univers vaste et rempli de dizaines de jeux dont on pouvait en profiter grâce au mode de distribution de l’époque pré-Internet, les sharewares et les démos. Les magazines les proposaient alors en quantité sur des disquettes de … 1,44Mo, puis quelques années plus tard sur CD (bon, on coupe le générique, c’est lourd là 😉 ). Mais aujourd’hui, à l’ère du tout dématérialisé et des jeux qui bouffent des dizaines de Go, y a t-il encore une place pour les démos?

Pour

Les tests, les vidéos, les blogs, autant de moyens qui vous permettent aujourd’hui d’avoir un avis sur les jeux qui sortent. Pourtant, ça ne remplacera jamais votre propre expérience du jeu, et du coup, quoi de mieux qu’une version de démonstration pour vous permettre de tester par vous même le gameplay, l’ambiance ou le look d’un jeu qui vous tente? L’avis d’un autre, aussi avisé soit-il, reste un point de vue subjectif, et les critiques ne s’accordent pas toutes pour encenser ou démonter un jeu.

D’autre part, concernant le PC, l’installer sur sa propre machine permet aussi de s’assurer si le jeu tournera plutôt bien ou pas. Parce qu’il n’y a rien de plus énervant que payer un jeu au prix fort et se rendre compte juste après le déballage que votre carte graphique est mal supportée et que c’est la foire au bug à l’écran…

Contre

Les démos c’était bien … avant! Aujourd’hui, la quasi totalité des joueurs ont une connexion Internet, lisent les avis des joueurs et des journalistes, se font une idée du gameplay très longtemps à l’avance car le marketing du jeu vidéo a énormément évolué. Des dizaines d’évènement se déroulent chaque année (E3, GamesCom…) et sont largement couverts par la presse ; d’autre part les publicités et vidéos des jeux sont maintenant très répandues et suffisent à beaucoup de gens pour décider si leur tirelire mérite d’être fracturée.

Et puis tout est plus « jetable » de nos jours, et on ne profite plus d’un jeu vidéo comme avant. Selon le type de jeu, la durée de vie descend bien souvent sous les 10 heures, là où auparavant on en aurait eu entre 15 et 30. Et dans notre cas de Casual Hardcore Gamer, on a déjà rarement le temps de jouer, alors « pré-jouer » semble encore moins réalisable. Le jeu paraît sympa, on prend! Au pire, on attend quelques mois pour avoir une grosse baisse de prix et si déception il y a, elle sera moins râlante que si on avait lâché 50€.

Mon opinion : les démos ont encore leur chance, et notamment pour les jeux qui ne bénéficient pas forcément d’un gros budget communication ni d’une image forte. A l’inverse Battlefield 3, Starcraft 2 ou Grand Theft Auto 5 ne sont pas le genre de jeux qui nécessitent une démo, leur notoriété seule suffit, et les gros éditeurs investiront de moins en moins de budget démo. Mais des titres plus discrets ou plus originaux, ou les jeux indies par exemple, peuvent en tirer bien mieux parti.

22nd Avr2011

On relance le débat n°3 : faut-il interdire les jeux +18 à la vente libre?

by Alphajet

Attention, explicit content dans ce post!

Il y a 10 ans en arrière, jamais je ne me serais imaginé réfléchir plus de 2 secondes à ce débat. Mais aujourd’hui les temps sont différents, et j’ai également changé ; à l’approche de la trentaine, c’est le genre de question sur lesquelles on peut prendre plus de recul et l’envisager sous différents angles. Car ce sont plusieurs enjeux qui sont à prendre en compte : parentaux bien sûr, mais également les aspects légaux, pratiques et surtout commerciaux… De mon point de vue personnel, c’est plutôt l’achat d’un Call of Duty World at War – déconseillé aux moins de 18 ans – d’une amie pour son enfant de 9 ans qui me fait réagir. Alors faut il vraiment en arriver à devoir sortir sa carte d’identité pour payer un jeu?

Pour

Il y a 20 ans, la représentation graphique que proposait un jeu était plus symbolique que réaliste. Même si Mario a à lui seul mis les tortues rouges sur la liste des espèces en danger d’extinction, on ne peut pas dire que ça soit d’une incroyable violence… Ce n’est que vers le milieu des années 90 avec l’arrivée de Doom, Mortal Kombat, puis des jeux comme Resident Evil qu’une vraie dimension gore ou horreur a fait son apparition. Si les jeux on changé, les règles de leur commercialisation devraient également évoluer, non?

D’autre part, les parents sont souvent assez inconscients pour acheter tout et n’importe quoi du moment que les petits nenfants sont satisfaits. Bref, c’est l’enfant qui choisit en fonction d’un marketing bien rodé et qui cherche à aguicher le jeune joueur. Alors, certes c’est encore bien souvent le parent qui achètera de toute façon, mais si une notion claire d’interdiction apparait, peut être qu’il y aura une prise de conscience plus évidente sur le fait que certains jeux ne sont définitivement faits (et appréciables) que pour des adultes.

Contre

Non mais franchement, vous imaginez vraiment le vendeur Auchan vous demander votre carte d’identité pour aller récupérer un jeu en arrière boutique, un vigile de 2m à ses côtés au cas où? Non, concrètement, c’est assez inapplicable dans la vie réelle, et puis c’est tellement facile de demander au cousin/copain/parent plus âgé d’aller acheter le jeu que ça n’aurait pas d’effet. Le test a déjà été fait dans d’autres pays, et ça ne semble pas avoir été efficace.

Et puis c’est peut être devenu inutile aujourd’hui, quand on voit ce qui passe en boucle à la télé : toutes les séries américaines qui passent à des heures où les enfants sont bien réveillés présentent des fusillades, des cadavres et compagnie. En étant petit, je me souviens que Terminator me faisait peur ; je ne suis pas sûr qu’un gosse du même âge aujourd’hui aurait la même réaction (effets spéciaux bancals mis à part :)). En bref, le seuil de considération de la violence a changé chez les jeunes.

Mon opinion: interdire n’est définitivement pas envisageable tant ça serait un million de fois plus contraignant qu’efficace, et coûteux commercialement. D’ailleurs, Activision est bien content de vendre ses Call of Duty par containers entiers aux enfants! Non par contre, je me rends compte que les parents ne sont pas toujours bien éduqués pour choisir les jeux qui correspondent à l’âge de leur progéniture. Call of Duty n’a pas grand chose de choquant à 13 ans… à 8-9 ans je suis quand même plus partagé. Il faut croire que les PEGI, ESRB et compagnie ne sont pas très efficaces. Et vous, qu’en pensez vous?

21st Mar2011

On relance le débat n°2 : le système de vie dans les FPS

by Alphajet

Allez débat numéro 2! Même si bien sûr, nos 4 lecteurs ne se défouleront pas sur les commentaires (on ne vous en veut absolument pas, au contraire 😉 ). Mais c’est pas une raison pour éviter cet intéressante question : faut il ou non garder le système de barre de vie dans les FPS? Aujourd’hui, 2 écoles s’affrontent, les classiques points de vie, et la régénération automatique. Allez on plonge dans les arguments de chaque côté…

 

Pour

Non seulement ce principe fait partie des fondamentaux du FPS depuis leurs débuts, mais aussi du jeu vidéo dans son ensemble (plateformes, RPG…)! Barre de vie, coeurs, points de vie, tout est bon pour représenter le niveau de santé du joueur, mais bordel, y’a quelque chose! Et les Call of Duty et autres Bad Company voudraient nous virer tout ça pour simplifier le gameplay? Parce que c’est de ça qu’il est question : les FPS ont envahi les consoles et avec elles leur horde de joueurs qu’il ne faut pas trop frustrer…

Je dis simplifier car les points de vie imposent au joueur la nécessité de protéger son personnage, un sentiment de fragilité qui s’accroit au fur et à mesure qu’il se prend des balles dans le buffet. Au moins on n’a pas l’impression d’être invincible, de pouvoir foncer comme un bourrin et se reposer trois secondes derrière une caisse en métal judicieusement placée pour tranquillement repartir en pleine santé juste après. Non, il faut réfléchir, avancer prudemment, et si ça passe pas, on n’a plus qu’à recharger la dernière sauvegarde! Et ça favorise aussi l’exploration des niveaux à la recherche de kits de soins providentiels.

Contre

On peut pester contre l’irréalisme de la régénération, mais concrètement, ça n’est pas moins réaliste qu’une barre de vie linéaire, ou le fait de trouver des miraculeux kits de soins instantanés par terre tous les 25 mètres… Est ce qu’un système doit perdurer juste parce qu’il est historiquement le premier? Le principe de la régénération n’exclut pas l’approche prudente et la tension sur le joueur. Il en modifie juste les règles : au lieu de mourir et faire un quick load, on incite plutôt le joueur à patienter, calmer le jeu et réfléchir à un nouvel angle d’attaque.

D’autre part, il faut aussi avouer que le sentiment d’immersion parait plus grand : on voit directement à l’écran les conséquences des blessures du personnage sans avoir à regarder les points de vie au coin de l’écran. Vue troublée, en noir et blanc, ou tachée de sang, on « ressent » mieux la douleur du personnage et ça incite le joueur à se planquer au plus vite! Plus basiquement, ce système dynamise l’action et convient parfaitement aux FPS intenses et plutôt scriptés. Cela permet d’éviter des coupures sauvegarde/recharge permanentes qui finissent aussi par casser l’immersion.

Au final, c’est peut être une histoire de style de jeu; un FPS/RPG plus lent s’adaptant mieux à la barre de vie, alors que les FPS nerveux privilégieront la régénération. Vous en pensez quoi?

10th Mar2011

On relance le débat n°1: les remakes

by Alphajet

On lance un faux nouveau concept sur CHG, le « pour ou contre » un thème particulier. C’est ce bon vieux magazine Joystick qui m’a inspiré cette idée dans sa nouvelle formule il y a un an, et je pense que nos chers 2 lecteurs et demi ont peut être aussi leur avis à donner, histoire de vous faire aussi participer! Et ouais voilà, fallait pas passer par là!

Pour ce premier « épisode », je reprends la question de Joystick « Pour ou Contre les remakes?« .

Pour :

L’argument massue de Sundin dans Joystick : « ne condamnons pas le procédé, condamnons ceux qui en abusent« . Et oui, c’est vrai, ce serait un peu trop facile de jeter tous les remakes à la benne à ordure. Bon, vous aviez compris qu’on aime bien les jeux de qualité, et le coup de ressortir un vieux hit du placard, mettre un coup de polish et hop là ni vu ni connu tu ressors ta thune, c’est pas forcément notre truc.
Mais pourtant, on a tous connu des super jeux qui nous ont marqué des années auparavant. Parfois, on aimerait même y rejouer. Ou parfois on aimerait que des joueurs plus jeunes puissent redécouvrir les mythes de notre enfance, parce que certains gameplays efficaces ne vieillissent jamais. Parce que certaines histoires, certains personnages auront laissé une trace indélébile dans notre mémoire (Torment ne serait pas Torment sans avoir joué le « sans-nom« ). Et aujourd’hui, c’est parfois une plaie de tenter de relancer ces jeux sur nos machines actuelles. Il n’y a pas si longtemps, j’ai abandonné l’idée de rejouer à Wings of Glory malgré DOSBox. Alors oui, des jeux comme Beyond Good & Evil HD ou Donkey Kong Country Returns méritent d’exister pour rappeler que le jeu vidéo a progressé grâce à des hits incontournables et indémodables.

Contre :

Bouhh, baah, berrk, on crache sur les remakes et les « reboots » (relancer l’intérêt d’une série mourrante en repartant de zéro) parce que c’est moche de faire du pognon neuf avec zéro effort. Oui parce qu’en ce moment c’est la mode des « Machin Chose HD » où on repackage une ancienne gloire vite fait pour proposer du 1920×1080. Ca vous semble mériter de sortir le portefeuille?
Le pire, de mon point de vue, sont les « online stores » pour console qui proposent des jeux des années 80-90 pour 8 à 10€. Alors ouais, OK c’est sympa de pouvoir rejouer à un Double Dragon 2 sans ressortir la NES du grenier, mais quand même… Pour 5€ on peut maintenant avoir un jeu comme Metro 2033 ou Bioshock 2 pour ne citer que 2 exemples récents. Et parfois parfois des perles pour moins que ça. Alors est ce que ces remakes ne mériteraient pas un prix plus proche de 2 ou 3 euros? Le problème, c’est que ça devient un véritable marché de faire du neuf avec du vieux, et qu’il ne faudrait pas trop que ça cannibalise la création. Parce qu’un jour, il n’y aura peut être plus que du vieux neuf, et on ne recycle qu’une fois…

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