20th Mar2016

Clavier mécanique, le retour : SteelSeries Apex M800

by Alphajet

SteelSeries Apex M800_01

Il y a environ deux mois, je vous parlais du nouveau joujou de mon PC fixe : mon premier clavier mécanique, le Corsair Strafe RGB. Vous allez commencer à croire que je reçois des claviers des constructeurs, haha, ça n’est évidemment pas le cas. En réalité, mon Strafe RGB s’est mis à souffrir d’un défaut rédhibitoire pour moi, l’appui sur la touche « n » déclenchait des doubles frappes assez aléatoirement. Parfois ça fonctionnait bien, parfois c’était 8 « n » sur 10 qui étaient doublés. Impossible à supporter pour mon utilisation professionnelle par exemple. Grâce à la compréhension de LDLC (merci encore, je tenais à le souligner), j’ai pu bénéficier d’un avoir plutôt qu’un remplacement de l’unité défectueuse, chose qui était préconisée par Corsair.

Qu’est ce qui m’a motivé à changer de modèle au final ? Je l’ai dit et je le répète, le Corsair Strafe RGB me semble être un excellent clavier mécanique pour les joueurs. Mais pour moi qui vient d’un Logitech Illuminated Keyboard, avec des touches ultra plates et extrêmement silencieux, la marche était peut être trop grande à passer. Notamment sur un point précis : la hauteur des touches. Je suis incapable de dire si tous les autres claviers mécaniques du marché disposent de touches aussi hautes, mais en plus de la hauteur de touche déjà très conséquente, celles du Strafe sont légèrement surélevées. Après un temps d’adaptation, j’ai réussi à m’y faire … partiellement. Disons que pour mes mains, j’avais quand même l’impression d’avoir à fournir un effort supplémentaire, notamment par rapport à mon ancien clavier ou même mon clavier Dell du boulot. D’autre part, cela avait tendance à me faire commettre plus de fautes de frappe qu’à l’accoutumée. J’ai regardé alors ce qu’il existait d’autre dans mon budget avec mes critères principaux qui étaient :

  • Rétroéclairage
  • Touché moins éloigné de ma zone de confort
  • Relative discrétion
  • Repose-poignet
  • Relative sobriété

Pour rappel, le Strafe RGB répondait déjà à 80% de ces besoins, il était donc difficile de trouver mieux, ou du moins plus adapté à ma recherche. J’avais donc par exemple le choix avec des produits de chez Logitech et leurs interrupteurs Romer-G, ou Razer avec le Blackwidow Ultimate Chroma, ou encore plus récemment chez Roccat. Mais mon choix s’est finalement porté sur ce SteelSeries Apex M800, à ma connaissance le seul clavier mécanique à adopter des touches demi-hauteur, a priori plus proches du touché que j’avais auparavant sur mon Illuminated. je vais donc pouvoir comparer ces deux excellents claviers, car le SteelSeries a évidemment des arguments à faire valoir.

Le packaging est simple, seulement quelques touches de remplacement et le clavier

Le packaging est simple, seulement quelques touches de remplacement et le clavier

Premier point sur lequel j’attendais le M800 au tournant, sa fameuse demi-hauteur. A ce niveau, je ne suis pas déçu. Non seulement je retrouve un ressenti plus évident, plus facile pour moi, mais surtout j’ai été agréablement surpris par la réactivité vantée par le constructeur (soit disant 25% plus « réactif »). Ce que j’en dis, c’est qu’effectivement les touches sont suffisamment fermes, offrent un excellent retour, et que leur course plus courte me permet concrètement de taper plus rapidement qu’avec le Corsair. Disons que ce toucher est plus naturel pour moi, même si un temps d’adaptation est également nécessaire. Avantage à SteelSeries sur ce terrain, je trouve que ses interrupteurs QS1 sont vraiment agréables et qu’on sent parfaitement le moment où la touche est activée. Après, il faut se rappeler que je n’ai essayé que 3 claviers mécaniques, et que c’est avant tout une question de ressenti personnel. Reste que je n’ai pas ressenti cette impression de facilité avec le Corsair ; il me contraignait à m’adapter à lui beaucoup plus que l’inverse… La seule « difficulté » que j’ai pu ressentir se trouve au niveau des 6 touches macro supplémentaires situées sur la gauche : n’étant pas habituées à elle, il faut trouver ses repères sur la disposition du clavier.

Côté finition, l’Apex ne déçoit pas non plus. Malgré un poids (environ 1,4kg) sensiblement identique au Strafe RGB et une largeur plus importante, il se fait finalement plus discret sur mon bureau. Cela dit, je préfère quand même le look du Corsair, qui mèle harmonieusement un anthracite avec du blanc. Le SteelSeries fait plus conventionnel avec un plastique noir qui semble résistant, mais qui donne un aspect moins qualitatif que celui du Strafe RGB. Que ce soit au niveau de ses touches hyper bien finies ou de son repose-poignet texturé, ce dernier donne vraiment une impression de produit hyper solide et haut de gamme. Attention, le SteelSeries ne démérite pas ! Mais de mon point de vue, il est un petit cran en dessous, majoritairement du fait du plastique utilisé. Cela dit, il retient moins la poussière également.

Pour revenir du côté de la frappe au clavier, la forme incurvée des touches est vraiment agréable et le doigt vient bien se caler au bon endroit. Autre spécificité de l’Apex M800, sa touche espace deux fois plus épaisse qu’à l’accoutumée. Ce n’est pas indispensable, c’est finalement un plus ;  c’est une touche que je frappe uniquement avec mon pouce gauche, et il vient du coup parfaitement appuyer avec une largeur plus grande que sur mes anciens claviers. Le confort, une fois de plus. Le seul manque du SteelSeries par rapport à ma wishlist est le repose-poignet. Là où Corsair en proposait un très bon et profond, il est totalement absent de l’Apex. De plus, la bordure du bas du clavier n’est pas particulièrement douce, même si ça ne m’a pas plus gêné que ça. Apparemment SteelSeries propose un repose-poignet en mousse assez basique sur son site pour environ 20€, ce que je trouve relativement excessif pour un accessoire qui ne se fixe même pas au clavier. Bref, c’est ma principale déception sur ce clavier, même si, étant plus plat et moins incliné que ses petits camarades, le M800 tire quand même son épingle du jeu au niveau confort. D’ailleurs, pour ceux qui aiment les claviers fortement inclinés (je ne vous le conseille pas, c’est mauvais pour les poignets), il est fourni avec des pieds en caoutchouc interchangeables qui sont du coup bien plus pratiques et stables que les pieds escamotables traditionnels.

L'Apex M800 en action

L’Apex M800 en action

Quant au bruit généré pendant la frappe, je l’ai trouvé tout à fait supportable, plutôt léger même. C’est un peu différent du Corsair, qui est lui aussi assez discret grâce à ses interrupteurs MX Silent, mais globalement je dirais que le niveau sonore est similaire. De mon point de vue, ce n’est pas dérangeant, et il n’y a pas de bruit stressant de « clic » en bout de course.

Côté rétro-éclairage enfin, SteelSeries a suivi la mode des claviers avec un éclairage touche par touche, et ultra-personnalisable. Tout comme chez Corsair, on peut faire varier les effets, créer des profils différents, faire l’arc-en-ciel dans ta maison chéri! Certains s’amuseront peut être pendant des heures à customiser leur visuel grâce au logiciel très complet SteelSeries Engine 3. Le vice est même poussé à proposer des profils spécifiques pour certains jeux où l’éclairage de certaines touches du clavier pourra également représenter une information in-game. Par exemple une barre de vie avec la rangée de chiffres. Le petit plus par rapport au Corsair Strafe RGB se situe au niveau des 6 touches de raccourcis personnalisables que l’on trouve alignées verticalement à l’extrême gauche du clavier.

Notons enfin que le clavier propose, comme sur le Strafe RGB d’un mini hub USB, avec ici deux ports disponibles (cela occupera 2 ports USB sur la tour). Cependant, cette fois-ci, ce n’est pas au prix d’un câble digne d’un coaxial blindé.

Concernant les jeux, puisque c’est quand même une de ses vocations premières, je ne sais pas si je pourrai départager le SteelSeries et le Corsair. Est ce qu’on gagne vraiment en réactivité ? Ce serait plutôt à un joueur pro de répondre, et encore (ils sont souvent sponsorisés par une marque, alors leur avis risquerait d’être biaisé). Les touches répondent hyper bien mais il me serait difficile d’affirmer que ça donne un avantage incontestable en jeu. Je pense que c’est avant tout une question de feeling. En tout cas, le clavier répond extrêmement bien à toutes les sollicitations, et c’est vrai qu’on se sent rapidement à l’aide avec.

Verdict : Le SteelSeries Apex M800 est un excellent clavier mécanique, capable de satisfaire de nombreuses utilisations, et de contenter les plus gros geeks grâce à ses loupiottes ultra-personnalisables. J’ai particulièrement apprécié la faible hauteur de ses touches, qui convient beaucoup mieux à mes habitudes que d’autres claviers mécaniques, et regretté l’absence de repose-poignet, qui, s’il n’est pas indispensable, aurait été un plus appréciable. L’Apex M800 est disponible à partir de 140€ environ à ce jour.

10th Jan2016

Le clavier Corsair Strafe RGB Silent au quotidien

by Alphajet

Corsair_Strafe_RGB_Silent_01

Certains de mes proches, malgré le peu de temps que j’y consacre actuellement, n’oublient pas mon côté gamer, voire même hardcore gamer. J’ai donc eu le plaisir de recevoir à Noël un clavier mécanique. Plus précisément un SteelSeries 6GV2, considéré comme un excellent clavier mécanique de jeu et pour la frappe au quotidien, avec ses interrupteurs mécaniques Cherry Black. A ma connaissance, ce sont ceux qui offrent le retour le plus viril, avec une force d’activation nécessaire de 60g. De ce que j’ai pu en lire, il est considéré comme un excellent modèle « de base », j’entends par là qu’il n’est équipé d’aucune fioriture du type rétroéclairage, ou même un repose-poignet. Et c’est un peu ce qui m’a dérangé, car je suis pour ma part habitué à mon très silencieux Logitech Illuminated Keyboard, qui dispose d’un rétro-éclairage à plusieurs niveaux de puissance – bien pratique dans l’obscurité de mon bureau parfois – et d’un repose-poignet attrape poussière mais large et confortable.

Mon ami étant curieux, et désireux d’avoir mon avis sur un clavier mécanique, j’étais donc partagé par l’envie d’essayer et la semi-déception de perdre certaines caractéristiques auxquelles je m’étais fortement habitué. J’ai donc demandé à mon très généreux ami s’il lui semblait jouable d’échanger ce modèle contre un autre qui me correspondrait mieux pour mon utilisation quotidienne. Avec sa bénédiction, je me suis donc tourné vers le Strafe RGB Silent MX de chez Corsair, un modèle haut de gamme qui inclut un rétro-éclairage qui dépasse les limites du superflu, mais j’y reviendrai plus tard. Une commande chez LDLC plus tard et mon nouveau clavier arrivait en quelques jours (bravo au passage pour la livraison ultra-rapide, 1 jour entre l’expédition et la livraison en relais colis).

Étant donné que mon activité jeu ne consiste pas en des dizaines d’heures par jour, l’importance de la qualité de frappe avec ce clavier m’importe tout autant, voire plus que les aspects « performance » qu’on pourrait y voir en jouant avec. Mais faisons un petit déballage en règle : le clavier a des dimensions de 44cm x 17cm x 4cm de hauteur. J’ai été réconforté car je m’attendais à une espèce de brique hyper large qui allait prendre la moitié de mon grand bureau. Que nenni, le clavier conserve la même largeur que mon Illuminated, pour quelques centimètres de plus en profondeur. Évidemment, au registre de l’épaisseur et du poids, c’est un peu David et Goliath, mais ça je m’y attendais. Le poids élevé (1,2 kg) reste assez accessoire vu que le clavier est un périphérique qui n’est pas amené à bouger souvent. Autant on peut être très sensible au poids d’un souris, autant celui du clavier ne lui servira qu’à rester bien immobile sur le bureau – et de ce côté là, pas de problème c’est scotché.

Il me restait donc principalement deux craintes liées à ce clavier mécanique. La première, c’est le bruit. J’ai souvent lu que le clavier mécanique est dérangeant, genre tellement bruyant qu’une personne travaillant à côté se sentirait gênée par le son de la frappe et du mécanisme de chaque touche. Bon de ce côté-là, en ayant choisi le modèle « RGB Silent MX », le premier (et en exclusivité Corsair pour 6 mois) clavier à utiliser les interrupteurs Silent du célèbre constructeur allemand Cherry, je me suis probablement épargné le pire. Ceci dit, comparé au son très feutré de mon Logitech Illuminated, c’est un peu le jour et la nuit. Le Corsair se rapproche d’un clavier classique à membrane, avec de temps en temps un bruit de « clic » plus prononcé selon les touches et la façon de frapper.

Personnellement, j’utilise mon PC dans une pièce séparée et au fond de la maison, je ne risque pas de déranger grand monde. Mais très honnêtement, le bruit généré par ce clavier est tout à fait supportable. Ma principale inquiétude subsistait donc au niveau du confort de frappe. Il y a quelques années, j’utilisais des claviers à membrane – c’est une technologie assez simple ou chaque touche vient créer un contact sous un dôme de silicone. Logitech de base, puis Logitech G11. Mais lorsque je suis passé au Logitech Illuminated, qui utilise une technologie de ciseaux, proche du toucher des ordinateurs portables, j’ai vite apprécié ce toucher assez souple mais pas mou, m’autorisant une frappe rapide, pas fatigante et précise. Ça fait tout juste 5 ans que je l’utilise et il ne m’a toujours pas déçu. A l’inverse, pour mon travail, j’utilise un clavier Dell à membrane tout ce qu’il y a de plus classique depuis environ le même temps (et comme le faisait remarquer ma chère femme, j’utilise plus celui de mon bureau que celui de la maison!).

Petit test d'éclairage en fonction des zones, mais tout est personnalisable jusqu'au moindre détail

Petit test d’éclairage en fonction des zones, mais tout est personnalisable jusqu’au moindre détail

Ca ne fait que deux jours que j’utilise ce nouveau clavier mécanique Strafe. Difficile donc de donner un ferme et avis définitif sur la question, après 5 ans à utiliser le même type de clavier. Mes premières impressions sont toutefois partagées. J’étais habitué à surélever le très plat Illuminated, mais le Corsair est tellement haut que la position est déjà presque trop élevée pour mon habitude. A vrai dire c’est surtout la hauteur des touches qui a tendance à me gêner ; j’ai du mal à comprendre le besoin d’avoir des touches si hautes sur les modèles mécaniques. Je pense que c’est ce qui a tendance à me déranger le plus. A niveau de la frappe en elle-même, pour l’instant je ne peux pas dire que le Strafe me fasse éviter plus de fautes de frappe, au contraire. Certes, la sensation d’avoir vraiment appuyé sur une touche est là, mais sans que ça me semble être une révolution par rapport à l’Illuminated. En revanche, aussi ridicule que ça puisse paraître, je suis beaucoup plus sensible au millimètre perdu en largeur et longueur de touche (1,2mm x 1,4mm sur le Corsair contre 1,3mm x 1,5mm sur le Logitech). La force de l’habitude très certainement, mais du coup je me retrouve bien plus souvent à appuyer sur deux touches en même temps qu’à l’accoutumée. Bref au niveau frappe, ce n’est pas encore ça.

Et au niveau jeu me direz-vous? Et bien, mon premier sentiment est qu’une bonne souris fait bien plus de différence qu’un bon clavier. J’ai trouvé le Corsair bon en testant brièvement du Team Fortress 2. Toujours pas de révolution, probablement gêné que je suis par l’habitude d’un clavier bas type portable. Il me faudra probablement un certain temps pour m’habituer à ce nouveau toucher, et pour avoir une opinion plus nette sur la question. Peut être qu’en fonction du type de jeu, en fonction du jeu tout court même, j’aurais un avis différent sur le sujet. Mais pour l’instant, c’est tout simplement impossible de me prononcer en faveur du clavier mécanique.

Avant de conclure, quelques mots sur deux détails. Je n’ai jamais vu un rétro-éclairage aussi personnalisable. C’est simple, on peut choisir l’éclairage de chaque touche indépendamment sur un choix de 16 millions de couleurs, mettre des effets de vague, de pulsation, de pluie, sauvegarder différents profils basculables à la demande, via le logiciel Corsair Utility Engine. Bref, je ne vois pas ce qu’on peut faire de plus à ce niveau et ça en est déjà limite ridicule. A part pour lancer une soirée en boîte de nuit, la plupart des modes d’éclairage serviront juste à vous rendre épileptique, mieux vaudra se contenter d’un éclairage fixe par zone plus classique. Je suis un gros geek, mais quand même pas au point de faire clignoter mon clavier dans tous les sens – il marche bien et c’est tout ce que je lui demande ! Enfin le Strafe offre un port USB passtrough, pour y brancher un périphérique, mais en contrepartie ça donne lieu au câble de clavier le plus monumental que j’ai jamais vu. On n’est pas passé loin du tronc là. Mais bon après tout comme le clavier n’est pas vraiment amené à bouger, ça ne m’a pas choqué plus longtemps que ça.

On voit relativement bien la hauteur prononcée des touches, surélevées par rapport au châssis du clavier

On voit relativement bien la hauteur prononcée des touches, surélevées par rapport au châssis du clavier

Côté look enfin, difficile de faire plus épuré et classe que mon ancien Logitech Illuminated. Par contre, je trouve que le Corsair s’en sort très bien, et qu’hormis ses options délirantes de rétro-éclairage, il reste tout à fait sobre et agréable à l’œil. Pas de mini écran LCD inutile (qui regarde son clavier en jeu sérieusement ??) ou 36 boutons de raccourcis supplémentaires comme ont tendance à proposer d’autres claviers « gamer », souvent bien inutiles à moins d’être un inconditionnel de Starcraft 2 ou de League of Legends.  La police de caractère utilisée pour les touches est agréable et lisible, les seules fioritures restent les touches ZQSD interchangeables si besoin pour offrir un grip supplémentaire, et la touche espace striée, comme le repose-poignet. Donc au final, j’aime ça !

J’espère pouvoir vous en reparler dans quelques mois, histoire de pouvoir me forger une véritable expérience sur clavier mécanique et proposer mon sentiment avec plus de recul. Tout ce que je peux dire à ce jour, c’est que comme une souris, le choix d’un type de clavier se fait en fonction des affinités et des habitudes de chacun. Ce qui correspond à l’un pourra sembler particulièrement horrible à un autre et inversement. Malheureusement, je trouve qu’il est désormais difficile d’essayer un clavier ou une souris dans les magasins généralistes type Fnac ou autre Darty. Seuls les PC portables sont en général exposés, et à part en tester un chez un ami, je ne vois guère de solution pour se faire ne serait-ce qu’un premier avis… Par contre, de façon quasi-définitive, j’aurais tendance à dire que pour jouer occasionnellement, un clavier mécanique ne fait pas la différence, à l’inverse d’une souris qui peut vraiment changer la donne. Et compte-tenu du prix de ce genre de périphérique (plus de 150€ prix public), j’aurais tendance à conseiller d’investir dans une bonne carte graphique, ou une bonne souris donc…