01st Nov2011

Une heure sur… Resident Evil 5

by Alphajet

"Salut moi c'est Chris! Qu'est ce que tu fous dans ce trou paumé??"

Profitant des soldes Steam d’Halloween, Torment et moi nous sommes laissés tenter par Resident Evil 5 à bas prix pour son mode coopératif. Ouais le jeu a plus d’un an et demi mais on aime ça le coopératif! Après une première tentative infructueuse de Torment pour lancer le jeu en utilisant son Games for Windows Live, nous avons réessayé un peu plus tard. Il a donc réapparu sous le merveilleux pseudonyme BateauTunique26 généré par Microsoft. Décidément, le GWL, c’est pas notre truc…

Me voici donc dans la peau de Chris Redfield, le héros du premier épisode qui a du mal à assumer d’avoir laissé crever sa première partenaire, Jill Valentine. Du coup, je joue un peu les papa-poule avec Sheva Alomar, starring BateauTunique26. Bon, au début ça commence cool, on remarque tout de suite une structure de niveau très linéaire et balisée. Bon en même temps, c’est un peu le genre qui veut ça. On trouve notre premier flingue, on décapite nos premiers infectés, bref une promenade de santé quoi. Jusqu’au moment où on arrive à la fin du chapitre 1-1 (le premier donc…) et qu’on se fait massacrer hmmm…. pas loin de 10 fois consécutives. On avait mis la difficulté sur normal mais il semble que « Facile » semble plus adéquat pour avancer sans trop galérer.

"Hey salut toi! Dis moi t'as une tête vachement sympathique toi tu sais?"

Finalement, c’est plus le manque d’indications qui nous aura laissé perplexe : il fallait en effet laisser de côté l’espèce de colosse-bourreau trop puissant, s’enfuir et résister jusqu’à l’arrivée de l’hélicoptère – tiens ça me rappelle un certain Left 4 Dead cette mise en scène 🙂 . A l’inverse, BateauTunique26 et moi tentions vainement d’annihiler la menace mais les munitions venaient trop vite à manquer. BT26 me fit très justement remarquer que l’on ne peut pas bouger lorsqu’on tire, ce qui est un peu pénible. De mon côté je trouve la maniabilité très lourde, même si Chris doit peser 110kg de muscles il n’empêche qu’un peu plus de souplesse aurait été agréable! Et puis bon, il y a ces maudits QTE pour lesquels je suis aussi doué qu’un escargot pour la vitesse…

En dehors de ça, on découvre un environnement assez rare, l’Afrique, qui donne une lumière et une couleur inhabituelle aux décors. Bon après, un zombie reste un zombie hein, rien de neuf sous le soleil. Reste à savoir si l’aventure sera assez rythmée, et pas trop frustrante pour vous le conseiller. Réponse dans quelques temps…