24th Nov2011

Une heure sur… Burnout Paradise

by Alphajet

Profitant de l’offre gratuite sur Origin (à propos, je ne sais pas si elle est toujours valide, ça n’était pas très clair), je me suis essayé à Burnout Paradise : The Ultimate Box pendant un peu plus d’une heure, histoire de voir ce qu’il avait dans le ventre. Burnout est une série amorcée sur PS2, XBox et Gamecube et dont ce dernier épisode en date est sorti en 2008 sur Xbox360 et PS3. Il s’agit donc d’une réédition sur PC, sortie en 2009. Autant le dire tout de suite, le jeu accuse un peu son âge. Paradise City, la ville ouverte dans laquelle on évolue, est mignonne sans être spécialement aguicheuse.

Alors il nous propose quoi ce Burnout Paradise? D’abord un excellent générique puisque c’est Paradise City de Guns’n Roses qui ouvre le bal, suivi par pas mal de morceaux sympas. Mais de la bonne musique on trouvera beaucoup de caisses (75), et chose assez rare pour être remarquée, des motos! Et des dizaines de kilomètres de bitume. Loin du concept de course fermée sur un circuit ou une portion de route bien délimitée, ici c’est toute la ville qui s’offre à nous à volonté. Et c’est bien ce sentiment de liberté que j’ai apprécié.

A tous les carrefours on a la possibilité de faire une course dans un des différents modes : course à classement, poursuite où il faut défoncer un maximum d’adversaires, cascades… Honnêtement pour l’instant j’ai trouvé ça suffisamment varié pour ne pas s’ennuyer. Et puis on peut tout simplement rouler pour le plaisir de traverser les différentes zones de la cartes ou tenter de remplir des objectifs comme trouver tous les raccourcis, ou tous les méga-sauts. Alors bien sûr la conduite est hyper arcade, on s’en serait douté ! Mais je m’en tape, je fonce au volant de mon bolide, de toute façon au pire on se crashe et la seconde d’après, la voiture est réparée (si seulement ça pouvait être pareil dans la réalité…).

Des sauts improbables mais qui font toujours plaisir

Ce monde sans contrainte, c’est la caractéristique principale du jeu. Alors évidemment, c’est pas du GTA, il n’y a bien que des courses de véhicules ici, mais ça n’était pas l’objectif. Le but, c’est offrir un vrai jeu au sens propre : pas de simulation, pas de contrôles complexes à maitriser, juste accélérer, tourner et enclencher le boost. Criterion a voulu offrir du fun et de mon point de vue ils ont réussi. Alors Burnout Paradise n’est pas un grand jeu, mais c’est un défouloir sympa quand vous rentrez le soir après vous être payés les embouteillages. C’est l’assurance de passer 15, 30 minutes ou plus sans se prendre la tête, vautré dans son canapé, une canette à côté de la souris et le paquet de chips derrière le clavier. C’est le jeu qui donne envie de repenser à l’été en plein hiver, et qui m’a imprimé dans la tête du Guns’n Roses toute la journée.

« Take me home to Paradise City! »